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Forum sur le dividende démographie, l’autonomisation des femmes et des filles, l’artiste Coumba Gawlo donne le ton

Du 26 au 29 juin 2019, la Diva de la musique sénégalaise, Coumba Gawlo, organise, avec l’appui de certains partenaires dont le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA), un Forum sur le dividende démographique, l’autonomisation des femmes et des filles. Ce sera en marge du «Festival Chant des Linguères».

Festival Chant des Linguères (édition 2018), la Diva y anime une séance de sensibilisation (Crédit Gomedia)

 

Si le dividende démographique a son Champion, en la personne de Mabingue Ngom, Directeur régional de l’UNFPA pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, il a sa Star, Coumba Gawlo Seck, l’artiste sénégalaise qui cartonne sur les sujets de développement. Elle s’apprête en effet à organiser du 26 au 29 juin 2019 à Dakar, un Forum sur le Dividende démographique, l’autonomisation des femmes et des filles. Ce sera en marge du «Festival Chant des Linguères» pour lequel elle a convié des artistes en provenance de la Mauritanie, du Niger, de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso et du Tchad.

«Le programme sera riche en évènements, avec des conférences de presse, des forums de débats, des concerts populaires, et une soirée gala» nous confie Pape Boubacar Samb, chargé de communication de Coumba Gawlo.

Ce festival est devenu presque un rituel que l’artiste organise depuis quelques années, avec certains partenaires tels que l’UNFPA. En mars 2018, l’artiste avait déjà soutenu le combat autour de la sensibilisation et le plaidoyer pour l’autonomisation des femmes et la capture du dividende démographique. Plusieurs artistes africains de renom y avaient pris part, tels que Babani Koné du Mali, Fati Mariko du Niger, Rocky Gold de la Côte d’Ivoire, Mourat du Burkina Faso, Mouna Mint Dendeni de la Mauritanie et Mounira Mitchala du Tchad, sans compter quelques célébrités de la musique sénégalaise, à l’image de Fatou Guewel et Kiné Lam, qui ont joint leurs voix à celle de la diva de la chanson mondiale, Coumba Gawlo.

«Le Festival Chant des Linguères se veut une plateforme d’expression mettant la musique au service du développement, une des stratégies mises en œuvre par l’UNFPA pour renforcer l’information, la sensibilisation et le plaidoyer autour de la santé de la mère, des adolescents jeunes, les pratiques néfastes»  soutient Coumba Gawlo.

Déjà, le 16 juin 2019 au Théâtre National, elle avait organisé, à travers son «Association Lumière pour l’Enfance-Coumba Gawlo», une journée de commémoration à l’occasion de la Journée de l’Enfant Africain. «Intense moment de communion entre la Diva à la voix d’or et plus d’un millier de jeunes, venus des établissements scolaires de Dakar » titrait la presse sénégalaise.

Lors de la Journée de l’Enfant Africain 2019 (Crédit Gomedia)

 

Autre combat, plaidoyer pour le respect des droits des enfants et récompenses aux élèves méritants ont été les faits marquants de cette journée.

Artiste engagée et convaincue que le sort de l’Afrique repose dans sa capacité à profiter de sa jeunesse, surtout les femmes et les filles qui constituent l’écrasante majorité de la population africaine, Coumba Gawlo a élargi son combat au-delà des frontières sénégalaises. A Niamey, Abidjan ou encore à Nouakchott, elle a planté sa graine, en y ouvrant des représentations pour créer le consensus et l’esprit de cohésion autour des idéaux qu’elle défend. L’idée est de fédérer les énergies africaines pour que le dividende démographique, l’autonomisation des femmes et la scolarisation des filles soient de véritables portes d’entrée pour l’émancipation des peuples et l’émergence d’Etats forts.

Cheikh Aïdara


Le Représentant de l’’UNFPA en Mauritanie remet les clés d’un véhicule à l’AMPF

Le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA) en Mauritanie, à travers son Représentant résident, SEM. Saïdou Kaboré a remis les clés d’un véhicule à la présidente de l’Association Mauritanienne pour la Promotion de la Famille (AMPF) et ancienne ministre de la Femme, Mme Marième Mint Ahmed Aïcha. La cérémonie a eu lieu mercredi 19 juin 2019 dans l’enceinte de la représentation des Nations Unies à Nouakchott.

Le Représentant de l’UNFPA et la présidente de l’AMPF paraphent les documents validant de don du véhicule (Crédit Aidara)

Auparavant, SEM. Saïdou Kaboré et Mme Marième Mint Ahmed Aicha avaient procédé à la signature des documents validant le transfert du véhicule, lequel selon la présidente de l’AMPF est d’une grande importance pour son association. «L’AMPF, première ONG mauritanienne, est présente dans plusieurs régions du pays, d’où notre impérieux besoin en moyens de locomotions pour nos nombreuses activités en faveur des populations pauvres et déshéritées du pays» a-t-elle déclaré. Elle a remercié l’UNFPA, notamment SEM. Saïdou Kaboré, pour le palier qu’il a fait franchir à la coopération entre son institution et l’Etat mauritanien, mais aussi pour l’intérêt qu’il accorde lui et son staff à la société civile. Selon elle, les besoins restent encore énormes en termes de services de santé de la reproduction et de planning familial, soulignant que les  femmes continuent de mourir, les grossesses non désirées et les avortements à risques guettent encore les adolescentes, sans compter les fistules obstétricales, les femmes et les enfants abandonnés.

Le staff de l’UNFPA et celui de l’AMPF pour une photo de famille devant le véhicule, don de l’UNFPA (Crédit Aidara)

SEM.Saïdou Kaboré, à l’entame de la cérémonie de signature avait évoqué la bonne côte dont jouit l’AMPF auprès des autorités mauritaniennes, mettant en exergue la diligence avec laquelle le Ministère de l’Economie et des Finances, ainsi que le ministère de la Santé, à travers le Coordinateur du Projet National de la Santé de la Reproduction (PNSR), ont donné avis favorable au don que son institution vient de lui faire. Il a salué le courage, l’engagement et le sens du bénévolat de la présidente de l’AMPF, qui consacre son temps et son énergie, «sans aucun salaire, a-t-il précisé, en sauvant la vie de plusieurs femmes et enfants». Il a noté l’excellent travail qu’abat l’AMPF à Nouakchott et dans les régions reculées du pays, notamment au Trarza, à Dakhlet-Nouadhibou, au Gorgol, en Assaba, au Brakna, au Hodh Charghi, notamment dans le camp de Mberra à Bassiknou.

A noter que la cérémonie s’est déroulée en présence de l’ensemble du staff de l’UNFPA, ainsi que de M.Oscar Koalga, consultant et ancien de l’IPPF, en mission en Mauritanie. La présidente de l’AMPF était accompagnée par son Directeur Exécutif, son Directeur de Programmes et son Directeur administratif et financier.

Cheikh Aïdara

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Le véhicule, don de l’UNFPA à l’AMPF (crédit Aidara)


La Plateforme des OSC contre l’extrémisme violent forme 20 jeunes animateurs et observateurs électoraux

La Plateforme des OSC contre l’extrémisme violent, sous la houlette de Seyde Mint Yenge, présidente de l’ONG ASPOM, a organisé mardi 18 juin 2019 à son siège à Nouakchott, un atelier de formation sur les techniques d’observation et d’animation du vote électoral. Cette formation dispensée par Mme Haoussa Mamadou Ndiaye et Bekaye Sy, ainsi que l’ancienne député Vatimetou Mint Saleck, a ciblé 20 jeunes hommes et filles.

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Pendant une journée, les futurs observateurs et animateurs qui seront appelés le 22 juin prochain à superviser l’élection présidentielle, ont été largement édifiés sur le rôle qui sera le sien le jour J.

Pour Seyde Mint Yenge, initiatrice de cette formation, «c’est là notre contribution citoyenne à l’élection présidentielle du 22 juin 2019 et notre rôle de témoins oculaires du scrutin nous permettra de participer, on l’espère, à la garantie de son déroulé dans la plus grande transparence et équité».

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D’autres intervenants, tels que Mme War de l’USAID, ou encore notre confrère Kissima Diagana, sont intervenus pour souligner que «la situation actuelle est très sensible ; déjà les discours électoraux commencent à prendre des relents inquiétants, d’où le rôle que nous avons tous à jouer, surtout vous les jeunes, pour ramener un esprit de tolérance et d’apaisement».

La fin de l’atelier a été marquée par la traditionnelle photo de famille et la distribution des attestations aux participants.

Une demande a été adressée auparavant par la Plateforme à la Commission électorale nationale indépendante (CENI), pour accorder aux jeunes qui viennent d’être formés, des badges leur permettant d’accéder aux bureaux de vote afin de remplir pleinement leur devoir.

Cheikh Aïdara

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Birame Dah Abeid, extraordinaire percée dans les régions de l’Est et du Nord

Pendant une semaine, du 7 au 13 juin 2019, le candidat à la présidentielle sous les couleurs du changement, Birame Dah Abeid, a conquis les habitants des villes, localités et hameaux des villes de l’Est et du Nord de la Mauritanie. C’est par milliers que les populations assoiffées de liberté, de justice sociale et de prospérité, sont en effet sorties pour l’accueillir, lui et la forte délégation qui l’accompagnent.

Ce dimanche 16 juin à Kaédi (Crédit S.Diagana)

Du Hodh Charghi au Tiris-Zemmour, en passant par le Hodh Gharbi, l’Assaba, le Tagant, l’Adrar et l’Inchiri, ce fut la même ferveur et le même accueil triomphant. Des marées humaines qui ont drainé, vieillards impotents, jeunes filles et garçons, femmes et hommes. Des visages rayonnants où se lit l’espoir pour des lendemains meilleurs, tels que véhiculés par le programme ambitieux du candidat. Les «Vives Birame !», les Youyous stridents de milliers de femmes. Accueilli comme un libérateur, Birame a multiplié partout les promesses d’une Mauritanie nouvelle où tous les citoyens seront réellement égaux en droits et en devoirs, en opportunités de chances et de richesses.

Ces partisans, pris dans la ferveur de cette déferlante humaine dans toutes les cités traversées durant ce périple fait à pas de charge, à la Hussarde, prédisent déjà une victoire au premier tour. La lutte contre l’esclavage, les discriminations, les inégalités, le racisme et l’exclusion, toutes réalités vécues par les Mauritaniens depuis le règne des militaires, de 1978 à nos jours, servira selon Birame Dah Abeid, comme cheval de bataille de son magistère, si les Mauritaniens lui accordent leur confiance le 22 juin 2019, jour du scrutin. Cette percée dans les régions orientales et septentrionales de la Mauritanie des profondeurs, lieux d’extrêmes pauvretés et de dénuement en dix ans de sac perpétrés par le régime finissant de Mohamed Abdel Aziz, leur a même fait dire que Birame a gagné des points inestimables et a pris une longueur d’avance sur les autres candidats.

Les populations semblent en effet avoir adhéré à son programme politique, économique et social qu’il leur propose et qui cadre en tous points à leurs aspirations et attentes. La confiance semble d’autant plus établie entre le candidat et les habitants des zones visitées, que sa tournée est précédée par son parcours de combattant de la liberté et son statut de militant qui a le plus payé de sa liberté, le triomphe de ses idéaux émancipateurs.

Après une brève escale à Nouakchott où il a animé le vendredi 14 juin, un meeting populaire à Tevragh-Zeina, Birame Dah Abeid a repris son bâton de pèlerin, à la conquête des voix de la Vallée et du Centre mauritanien. A Rosso, Boghé, et Kaédi  dont les images ont déjà défilé,  l’apothéose d’une tournée encore plus spectaculaire s’annonce déjà. Les populations de la Vallée semblent en effet avoir déjà dit OUI à Birame.

Cheikh Aïdara