aidara

Projet PHENIX ou le comeback de « Le K » et du groupe « Maxi Revolution de Nouakchott » sur la scène Hiphop

C’est ce vendredi 6 octobre 2023 à 18 heures que sera lancé sur toutes les plateformes de streaming légal, l’extended Play PHENIX. Un grand retour de Seydina Aly Diallo dit « Le K » dans le mouvement Hiphop, exactement comme l’animal mythique, le phénix, renaît de ses cendres.

Il s’agit d’un Ep composé de 5 titres. Selon Seydina Aly Diallo, il est question d’un « premier projet dans lequel sont traités des sujets bien connus dans l’esprit musical de « Maxi Revolution », en particulier dans celui de Caméléon, un artiste du groupe, dont les chansons sont gorgées d’appel à la justice, de dénonciations contre l’avenir sombre de la jeunesse mauritanienne et contre toutes ces guerres de conscience, cette problématique de l’unité nationale et de la cohésion sociale ».

Un combat partagé avec l’autre maestro de l’équipe, Soldier Hems, qui représente la facette reggae de l’ensemble musical et l’autre apsect de la collaboration dans le projet.

PHENIX est un pur produit de l’African Culture, qui partage aujourd’hui avec le public, la sortie officielle de l’extended Play PHENIX en ce jour béni de vendredi.

PHENIX, ce sont surtout des textes crus et un flow hardcore, plein de revendications et qui met à nu les injustices et les inégalités dont sont victimes une grande partie des communautés mauritaniennes.

PHENIX interpelle aussi les gouvernants sur leurs politiques improductives, sur leur incapacité à construire un pays avec des lois justes, où chaque citoyen peut rêver d’une vie meilleure, où les droits sont respectés et les richesses distribuées équitablement. Mais surtout, un Etat capable de mettre en place un environnement favorable à l’éclosion des talents et à l’égalité des chances sur le marché du travail.

C’est la Mauritanie dont rêvent les populations depuis des lustres, un pays soucieux du bien-être de ses citoyens, qui ne construit pas son avenir sur le sang des plus faibles.

Justice sociale, démocratie, égalité, tolérance, diversité, respect des droits humains. Voilà le credo et la trame de cette production prolifique, bien cadencée et bien rythmée.

Cheikh Aïdara


12ème édition du Marathon International de Nouadhibou, les préparatifs vont bon train pour l’un des plus prestigieux évènements sportifs du pays

Comme chaque année, le Marathon International de Nouadhibou qui se tiendra le 10 décembre 2023 va attirer plus de 3.000 coureurs dont de nombreux étrangers venus d’Afrique, d’Europe et des Etats-Unis. Les inscriptions sont déjà lancées.

Des coureurs lors d’une édition passée – Crédit « Marathon de Nouadhibou » (site)

Ainsi, le bureau de Mohamed Haidara, Directeur Général du Marathon, est devenu depuis quelques jours une véritable ruche à abeilles. Le crépitement des ordinateurs face à tant de courriers à expédier emplit la salle de réunion. Les préparatifs de cet évènement sportif phare du pays vont bon train.

Un pari fou

C’est en 2010 que le 1er Marathon de Nouadhibou a lancé sa première amarre avec 800 coureurs, au milieu des suspicions quant à la longévité d’un tel évènement dans un pays où l’athlétisme est encore balbutiant. Le pari semblait tout simplement fou. Aujourd’hui, le marathon fait courir plus de 3.000 athlètes.

Mohamed Haidara trônant dans son bureau – Crédit Aïdara

Mais le doute avait prévalu dès le début. Ainsi, lorsque Mohamed Haidara présenta son dossier au Délégué Régional de la Jeunesse et des Sports au niveau de Nouadhibou, ce dernier le rejeta, arguant que le pays n’est pas encore prêt à un tel évènement. C’est le Wali de l’époque qui décida d’envoyer le dossier à Nouakchott, auprès du Ministère des Sports pour trancher.

Pratiquement toutes les chancelleries soutiennent le marathon – Crédit Aïdara

Mme Cissé Mint Boyda, alors ministre de la Jeunesse et des Sports, et dont le bilan à la tête du département continue encore de faire des émules, décida non seulement de reconnaître le Marathon, mais lui assura son accompagnement et son appui.

Ce sera le début d’une aventure pleine d’embûches mais qui continue à faire son bonhomme de chemin, jusqu’à se préparer à souffler le 10 décembre prochain, sa 12ème bougie.

L’âme d’un sportif

Mohamed Haidara, le promoteur du marathon – Crédit Aidara

Il faut dire que le promoteur du Marathon de Nouadhibou est un passionné d’athlétisme. C’est en 2004-2005, que Mohamed Haidara qui pratiquait le footing régulièrement va prendre part à son premier marathon, celui de Nouakchott, grâce à Mme Didi Mint Biha qui l’y avait inscrit. En 2009, il remporte le premier prix des coureurs vétérans. La même année, il est invité par le Marathon de Casablanca. Depuis 2011, il est invité chaque année par le Marathon de Marrakech, une course devenue traditionnelle au Royaume chérifien. Du Marathon de Marrakech, Mohamed Haidara va laisser germer son rêve de créer un évènement similaire dans son pays et dans sa ville de résidence, Nouadhibou.

Aujourd’hui, le Marathon de Nouadhibou est régulièrement invité à Marseille et à Marrakech. Il a reçu son homologation comme Marathon international selon les standards américains.

La SNIM, nouveau sponsor officiel

La SNIM, sponsor officiel du Marathon, photo de Mohamed Haidara – Crédit Aidara

C’est en fin septembre dernier que le Marathon de Nouadhibou et la Société Nationale Industrielle et Minière (SNIM) ont signé un accord de partenariat pour 3 ans. Ce qui met fin au contrat qui faisait de l’opérateur téléphonique MATEL le sponsor officiel du marathon. Désormais, c’est le logo de la SNIM qui le supplante. Le Marathon s’appelle déjà « SNIM, Marathon International de Nouadhibou ».

Des prix et des récompenses à glaner

Pas moins de 27 prix sont distribués à chaque édition du Marathon de Nouadhibou, 3 prix pour les 42 Kilomètres et 6 prix (3 pour les filles et 3 pour les garçons) pour chacun des autres parcours, 21 Km, 10 Km, 5 Km et 5 Km scolaire.

Le député-maire de Nouadhibou remettant une médaille à un lauréat – Crédit site du Marathon (photo archives)

Chaque vainqueur reçoit un montant d’argent, une coupe et une médaille.

Le Stade de Nouadhibou est le point de départ et d’arrivée de toutes les courses. Les coureurs pour les 42 Km vont du stade au Cabanon, puis Cansado, et retour au stade. Les 21 Km, c’est du stade à la Villa du DG de la SNIM, puis Cansado et retour au Stade. Pour les 10 Km, le parcours va du stade à Tour Bleu, puis retour au Stade. Enfin, pour les 5 KM, c’est du stade à la société SAFA, l’Antenne parabolique puis retour au stade.

Plus de 300 volontaires et personnels

Beaucoup de volontaires autour du marathon – Crédit site du marathon (photo archive)

Le Marathon de Nouadhibou mobilise plusieurs centaines de personnes pour la course (environ 300). Parmi ce personnel, il y a les juges de parcours, les chronométreurs, les juges d’arrivée, ceux qui distribuent l’eau aux athlètes tout au long des parcours et ceux qui servent de l’eau à l’intérieur du stade, sans compter les agents de sécurité et les coordinateurs des établissements scolaires.

Prise en charge

Coureur étranger lors d’une précédente édition – Crédit site du marathon (photo archives)

Le Marathon prend en charge les athlètes étrangers, en fonction du budget disponible, pour leur hébergement et les commodités. C’est à trois semaines avant l’évènement, que les athlètes invités sont informés.

Selon Mohamed Haidara, depuis l’existence du Marathon en 2010 à nos jours, le budget mobilisé n’a jamais couvert à 100% les besoins exprimés. C’est ce qui fait, selon lui, que les prix varient ainsi que le nombre d’athlètes étrangers invités.

Cheikh Aïdara
Nouadhibou


Année universitaire 2023-2024, le Président Ghazouani pas satisfait du faible pourcentage des femmes enseignantes

Le nombre de femmes enseignantes à l’Université de Nouakchott et dans les différents établissements du Supérieur n’est que de 83 femmes sur 889 enseignants, soit 9,3 %. Un taux faible qui n’aurait pas plus, selon plusieurs observateurs, au Président de la République, Mohamed Cheikh Ghazouani. C’était au cours de la visite qu’il a effectuée il y a quelques jours à l’occasion de l’ouverture de l’année scolaire et académique 2023-2024.

Pourtant, que de résultats réalisés et de performances accomplies par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique ces dernières années, notamment sous le magistère du ministre actuel, Son Excellence Niang Mamoudou !

Cela, malgré le fait que le nombre d’étudiants dans les établissements sous-tutelle du Ministère, est passé de 18.684 en 2018-2019, à 25.536 en 2022-2023.

Pourtant, au niveau des effectifs des étudiants, la part des femmes qui accèdent aujourd’hui à l’enseignement supérieur, s’est nettement amélioré.

Un bon paquet de filles accèdent au Supérieur

Ainsi, sur les 155 bacheliers orientés cette année à l’étranger (2023-2024), 40 sont des filles, soit 26 %. Elles représentent respectivement 43 % et 49 % des effectifs orientés au cours des deux réunions de la Commission nationale des bourses, 357 filles sur 840 pour la première session d’orientation, et 4701 filles sur les 9592 orientés durant la deuxième session. Le total des étudiants orientés en 2023-2024 est de 10. 587 étudiants, mais avec un très faible pourcentage, 1, 5 %, d’étudiants ayant bénéficié d’une bourse à l’étranger (155).

En termes d’étudiants dans les établissements que le Ministère de l’Enseignement Supérieur gère en cotutelle avec d’autres départements, ils sont au nombre de 3995, avec un effectif de 843 étudiants inscrits dans des établissements privés qui dispensent des cours de niveau universitaire.

Objectifs et Réalisations au niveau de l’Enseignement Supérieur

En termes d’atteintes des objectifs fixés et de réalisations accomplies depuis 2019 dans le domaine de l’enseignement supérieur, six cibles étaient en jeu.

  • En matière de diversification des filières de formation, le Ministère de l’Enseignement Supérieur a transformé la Faculté de Médecine, en Faculté de Médecine, de Pharmacie et d’Odontosomatologie. Il a ouvert également vingt-deux (22) nouveaux parcours de formation à l’Université de Nouakchott, dont 7 licences, 9 masters et 6 diplômes universitaires ;
  • En termes d’augmentation de la capacité d’accueil de l’école Polytechnique et de ses instituts pour couvrir les besoins de nouveaux secteurs, le département de l’Enseignement Supérieur a élargi le Groupe Polytechnique par de nouveaux établissements couvrant de nouvelles formations, comme les Statistiques et l’Energie. Il a lancé aussi la construction de nouvelles infrastructures universitaires pour 11.000 étudiants ;
  • En ce qui concerne, l’objectif visant à créer 3 nouveaux instituts pour les métiers d’avenir, le Ministère a créé deux instituts à l’école Polytechnique, l’Institut Supérieur des Métiers de la Statistique et l’Institut Supérieur des Métiers de l’Energie. En plus, un troisième institut a été créé en 2021, l’Institut Supérieur du Numérique (Sup’Num) ;
  • L’autre objectif, c’était la création d’une école des hautes études de commerce. Cela a été fait, à travers la création de l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales (EHEC) et dont la première promotion est actuellement en 2ème année préparatoire.
  • Il était également question de l’extension des capacités de l’Institut Supérieur d’Enseignement Technique (ISET) de Rosso. Les travaux ont été lancés en août 2023 ;
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  • Il fallait aussi mettre en place les mécanismes permettant aux professeurs de l’enseignement supérieur de bénéficier de la révision du système des retraites. Non seulement, l’âge du départ à la retraite des enseignants a été repoussé jusqu’à 68 ans, mais ils ont aussi profité d’augmentations en trois tranches de leurs salaires.

A toutes ces mesures, s’ajoutent l’amélioration substantielle des conditions d’études des étudiants, en matière de transport, d’hébergement et de restauration.

A ce titre, le Ministre de l’Enseignement Supérieur, Niang Mamadou, avait annoncé lors du point de presse hebdomadaire du gouvernement, le recrutement de 100 professeurs du Supérieur ainsi que l’hébergement de 500 filles à la Cité universitaire.

En plus, il a demandé à ce que lors des inscriptions, que chaque étudiant précise son lieu de résidence pour mieux répartir le service des bus de transport. Selon plusieurs étudiants, ces améliorations notoires sont tout à fait innovantes et leur facilite la poursuite de leur cursus universitaire en toute quiétude.

Recherches Scientifiques

En matière de recherches scientifiques, il était question de l’augmentation de la capacité d’accueil des écoles doctorales et l’incitation du secteur privé à investir dans le financement de la recherche scientifique.

Dans le premier volet, les effectifs des doctorants à l’Université de Nouakchott a augmenté de 190%, sans compter la création de l’Agence Nationale de la Recherche Scientifique et de l’Innovation (ANRSI) et la mise en place d’un fonds destiné au financement de la recherche scientifique. Aucun montant n’a pu être cependant avancé par la source au niveau du Ministère de l’Enseignement Supérieur.

Pour le second aspect, il faut citer l’organisation des premières assises nationales de la recherche et de l’innovation.

Niang Mamoudou, Ministre Enseignement Supérieur – >Crédit AMI

Ce mercredi 4 octobre, lors du Conseil des Ministres, le gouvernement a adopté le projet de décret relatif à la structuration de la recherche scientifique en Mauritanie. Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Niang Mamoudou, a indiqué que le projet de décret portant sur la restructuration de la recherche scientifique constitue le résultat des progrès et des réalisations accomplies dans le domaine de l’enseignement supérieur.

« Il était nécessaire d’adopter un nouveau texte qui tienne compte de cette évolution. Ce nouveau texte réformateur couvre toutes les structures de recherche scientifique dans notre pays », a-t-il expliqué.

« Auparavant, la recherche scientifique était figée, mais grâce à cette loi, les institutions de recherche peuvent désormais coordonner leurs activités tout en coopérant avec d’autres unités de recherche similaires à l’échelle internationale », a dit M. NIANG.

« De plus, les problèmes de financement de la recherche dus au manque de transparence dans les mécanismes de financement, sont maintenant résolus. Les institutions de recherche peuvent proposer leurs projets et obtenir leur financement. »

Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a souligné que la nouvelle loi réformatrice définit d’une manière précise les critères d’évaluation pour bénéficier de ces financements dans le domaine de la recherche.

Cheikh Aïdara


SWEDD+ pour une meilleure résilience et l’accélération de l’autonomisation des femmes et des filles et la capture du Dividende Démographique dans les pays bénéficiaires du projet.

COMMUNIQUE DU PRESIDENT DU COMITE REGIONAL DE PILOTAGE

Nouakchott-Mauritanie, le 2 octobre 2023

Le président du Comité Régional de Pilotage du projet SWEDD est ravi d’apprendre que la Banque Mondiale a approuvé un généreux financement de 365 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA) pour faire progresser l’accès des filles et des femmes à l’éducation, aux opportunités économiques et aux soins de santé en Afrique de l’Ouest et du Centre.

Faisant suite aux projets SWEDD I et SWEDD II, le projet novateur « Women’s Empowerment and Demographic Dividend Plus » (SWEDD+) s’élargira en plus des premiers pays bénéficiaires, au Congo, à la Gambie, au Togo et au Sénégal. Il ciblera plus de 2 millions de jeunes filles vulnérables âgées de 10 à 19 ans qui risquent de subir un mariage ou une grossesse précoce, d’être victimes de violences sexuelles et sexistes, et d’abandonner prématurément leurs études. Cette initiative offre également l’opportunité à d’autres pays de la région de se joindre à ce projet et de récolter les bénéfices des activités mises en œuvre au niveau régional.

SWEDD+ permettra de soutenir les efforts des gouvernements des pays bénéficiaires pour autonomiser les femmes et les filles, et contribuer ainsi à la croissance économique inclusive, à la réduction de la pauvreté et à renforcer les capacités institutionnelles en faveur de l’égalité des sexes.

Ainsi, un nombre nettement plus élevé de personnes bénéficieront indirectement d’interventions multiples visant à mettre fin à la pauvreté et à stimuler une prospérité partagée en promouvant l’autonomie sociale et économique des filles et des femmes, en améliorant la disponibilité des services de santé sexuelle et reproductive et en renforçant les capacités nationales et régionales pour l’élaboration de politiques en matière d’égalité des sexes.

Les résultats prometteurs de la première phase du Projet SWEDD, combinés avec la disponibilité des pays et des institutions régionales constituent une base solide pour passer à l’échelle et étendre le projet à travers la région Afrique

« C’est à mon sens une expression forte et réconfortante de la réussite du SWEDD, projet d’intégration régionale qui met les femmes et les filles au cœur des préoccupations et des politiques publiques de nos Etats. Ce qui s’est traduit par un investissement accru dans la promotion et la lutte contre la vulnérabilité des femmes et des jeunes filles pour en faire des citoyennes participant activement au développement économique et social des pays du Sahel et au-delà », selon son Excellence M. Abdessalam Ould Mohamed Salah, Président du CRP.

Il déclare : « En ma qualité de Président du Comité Régional de Pilotage, je renouvelle mes remerciements à la Banque Mondiale pour sa confiance et je loue le partenariat fécond entre nos pays, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et la Communautés économique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC), les institutions d’appui au développement, le Fonds des Nations pour la Population (UNFPA), l’Organisation Ouest Africaine de la Santé (OOAS), l’Union Africaine et l’Agence Française de Développement (AFD) ».

Le SWEDD+ intervient dans un contexte d’adaptation difficile face à l’impact et à la montée de menaces touchant plus particulièrement les filles et les femmes. C’est alors un investissement probant et d’une valeur inestimable pour la résilience de ces populations et qui va contribuer à renforcer les réalisations du SWEDD et à accélérer l’autonomisation des femmes et des filles et la capture du Dividende Démographique dans les pays bénéficiaires du projet.

Selon la Directrice du Secrétariat Technique Régional, Nafissatou J. Diop: ‘le SWEDD s’appuie sur des partenariats solides et des engagements des ministères nationaux en charge de la planification économique, des finances, de la santé, du genre, des affaires sociales, de l’éducation. D’autres décideurs sont engagés, y compris les chefs religieux et traditionnels, aux côtés de partenaires techniques et financiers internationaux. Ceci a donné lieu à une série d’investissements pour s’attaquer aux causes profondes des mariages précoces, des disparités entre les sexes dans l’éducation, de la faible participation des femmes au marché du travail, de la faible utilisation des services de santé et des taux de fécondité élevés ».