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5ème journée Super D 1 : le réveil de FC Tevragh-Zeina, la chute du leader et la correction de Kaédi

La 5ème journée du championnat national de la Super D1 s’est jouée ce samedi 28 octobre 2017 à Nouakchott, Nouadhibou, Zouerate et Kaédi, avec le retour  en lice du FC Tevragh-Zeina (FC TVZ) après une série de défaites, avec la première déconfiture de la Kédia de Zouerate qui trônait en tête du championnat, mais aussi avec la deuxième raclée de Kaédi, cette fois devant son public.

Match FC TVZ contre AJ Riadh (photo LNF)

FC Tevragh-Zeina broie l’AJ Riadh : 6 à 0
C’est une équipe de Tevragh-Zeina complètement rénovée en défense, qui a cartonné ce samedi 28 octobre au Stade Cheikha Boydiya du Ksar, à Nouakchott, face à l’AJ Riadh. Score final 6 buts à 0. Sur une suite de défaites depuis la 3ème journée, Birama Gaye devrait redresser la barre en  revoyant son écurie. C’est ainsi qu’il a fait appel à de jeunes défenseurs, Abderrahmane Brahim, Balla MBareck Bilal, Ibrassi et Mohamed Lemine Bilal, pour remplacer Cheikhna Varajou et Bocar Coulibaly, absents tous les deux sur la feuille de match, alors qu’Abdallahi Bilal et Diaw étaient relégués sur le banc de touche. Et la sauce a bien tenu.

Dès les premières minutes de jeu, ouverture du score sur pénalty transformé par Karamoko Traoré, auteur d’un doublé avec le troisième but inscrit en faveur de son équipe avant la pause. Auparavant, le jeune et talentueux milieu de FC TVZ, Sidi Brahim avait offert le 2ème but à son club.

Au retour des vestiaires, Yacoub Deyna va s’offrir un festival de buts, en inscrivant successivement à la 56ème et à la 67ème minute. Et peu avant le sifflet final de l’arbitre, le jeune Yeli Diarra, allait inscrire le but du break, le sixième. Belle opération du FC Tevragh-Zeina dont les performances commençaient à inquiéter les supporters, les dirigeants et le staff technique. Avec les trois points engrangés et cet important goal-average, les Galactiques de la Capitale se rapprochent des équipes de tête avec 7 points + 7.

Pendant tout le match, l’AJ Riadh n’a été que l’ombre d’elle-même, malgré les nombreuses constructions en attaque pour trouver une faille dans le dispositif défensif de l’adversaire et les nombreux changements opérés par le coach, Cheikh El Hacen Sow.

L’ASAC Concorde confirme face à la Garde : 1 à 0
En seconde période, l’ASAC Concorde qui est sur une belle pente de performances a battu l’AS Garde par la plus petite marge, 1 à 0. But inscrit dès la 15ème minute par le talentueux 10 de l’équipe, Niang El Hadj Malick qui après avoir été raccroché sur la surface de réparation est parvenu à se relever pour crucifier Aly Oumar Thiam, le portier de la Garde. Les Concordiens auraient même dû doubler la mise à la 21ème minute sur un pénalty sifflé en leur faveur. Niang El Hadj, chargé d’exécuter la sentence, enverra sa balle dans les bras du gardien.
Malgré les débordements magnifiques de l’ailier droit de la Concorde MBareck Mohamed, le score en restera là à la première mi-temps.
Au retour des vestiaires, la Garde va se faire menaçante et la Concorde va en profiter par marquer un deuxième but refusé pour hors-jeu.
Dans les dernières minutes du match, c’est la Garde nationale qui a failli à plusieurs reprises revenir au score, mettant le feu dans la surface de réparation des buts gardés par Babacar Harouna Traoré, le portier réserviste de l’équipe nationale. C’est le cas à la 60ème minute où il lui a fallu tout son génie pour repousser un coup franc assassin de Barry Seydou.  A la 75ème minute, la Garde a perdu une autre nette occasion, par l’intermédiaire de son attaquant de pointe, Fodé Traoré. Servi sur une passe lumineuse à l’intérieur de la surface, il rata son tir, faisant arracher les cheveux à son président, Ould Eleya. Dans les gradins, Thiarthiora, fervent supporter de la Garde s’égosillait pour pousser ses joueurs à aller de l’avant. Vers la 80ème minute, la Garde rata de nouveau le coach d’une égalisation méritée. La tête de Moctar Salem sur un beau service de Thiam Idrissa passa hors du cadre. A la 88ème minute, Harouna Traoré sauva pour la énième fois son équipe, en repoussant une balle de but du n°12 de la Garde, Barry Seydou. Au sifflet final de l’arbitre, la Concorde enrichissait son panier de trois nouveaux points, ce qui la place pour le moment deuxième au classement, juste derrière le FC Nouadhibou.

 A Zouerate, Kédia tombe devant Tidjikja

FC Tidjikja fête sa victoire sur la pelouse (photo libre)

Battue la semaine dernière par l’AJ Riadh, l’AS Tijikja qui a tapé plus de 700 kilomètres vers le Nord du pays, s’est payé une nouvelle santé en s’offrant  la Kédia, leader du classement et invincible depuis le début du championnat sur son terrain à Zouerate. Les coéquipiers de Hacen Teguedi n’ont pas fait dans la dentelle et ont broyé les miniers sur le score sans appel de 4 buts à 0.

A Kaédi ; FC Nouadhibou met fin au mythe de la citadelle imprenable de Diembé
En déplacement dans la capitale du Gorgol, FC Nouadhibou a mis fin au mythe de la citadelle imprenable, celle de l’AS Kaédi, invaincu jusque-là sur son propre terrain. Les poulains de Kalidou Bâ qui revenaient d’une défaite lourde la semaine dernière de Zouerate où la Kédia les avaient sévèrement corrigés, 4 à 0, semblent être restés prisonniers de la malédiction du 4. C’est en effet sur ce même score, qu’ils ont plié face à l’attaque de feu du FC Nouadhibou.

A Nouadhibou, la SNIM s’incline devant Kings
Les miniers de la SNIM se sont inclinés samedi 28 octobre à domicile à Nouadhibou devant les visiteurs, Kings de Nouakchott sur le score de 2 buts à 1. Après une victoire précieuse glanée à Nouakchott, la SNIM se fait ainsi surprendre par des Nouakchottois qui avaient partagé les points la semaine dernière devant le Ksar.

Dimanche 29 octobre, le stade Cheikha Boydiya abritera deux matchs, Ksar contre Police en première heure, puis en deuxième heure, Deuz contre Teyssir.

Cheikh Aîdara

CHAN 2018 : la place de l’Egypte en balance entre le Rwanda et l’Ethiopie

Finalement l’Algérie ne sera pas repêchée pour remplacer l’Egypte qui a désisté pour sa participation au CHAN 2018 prévu au Maroc. Les Egyptiens avaient avancé comme arguments les nombreux engagements de la sélection A et des autres clubs.

La Confédération africaine de football a décidé qu’un match de barrage opposera le Rwanda et l’Ethiopie avec une place au CHAN pour le vainqueur.

Grosse déception donc en Algérie dont l’équipe se croyait promue d’office après la correspondance envoyée par la Fédération égyptienne signifiant son retrait de la compétition africaine réservée aux équipes nationales locales et pour laquelle elle s’était qualifiée.

En effet, la presse algérienne voyait presque la CAF convier l’Algérie pour compléter la liste des 16 équipes.

A noter que le tirage au sort des groupes pour la phase finale aura lieu le 17 novembre 2017 à Rabat et la compétition se déroulera du 12 janvier au 4 février 2018.


Pour un problème de chefferie, le FNDU menace d’imploser

Divisé, affaibli et éclaté à cause de ses inepties, le Front national pour le développement et l’unité (FNDU) qui regroupe l’ensemble des partis de l’opposition la plus radicale, risque d’imploser pour un problème de présidence tournante. Une querelle de chefferie qui rappelle à bien des égards les drames qui minaient nos antiques émirats et qui fournirent une matière exotique aux chroniqueurs de l’époque.

Marche de l’opposition du 15 juillet 2017 à Nouakchott (Photo Aidara)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Selon des sources proches du FNDU, le Pôle politique s’opposerait au transfert de la présidence tournante au profit du Pôle des personnalités indépendantes. Il faut dire que le FNDU, pour les profanes, est composé de trois pôles : les partis politiques, les personnalités indépendantes, la société civile (et les syndicats). Les partis politiques cherchent à conserver la présidence et ont proposé le leader du parti Union des Forces du Progrès (UFP), Mohamed Ould Maouloud, pour la direction du forum pendant la prochaine mandature qui dure une année.

Une position que les personnalités indépendantes réfutent catégoriquement, eux qui tiennent à prendre leur tour vaille que vaille. Ils ont ainsi désigné à l’unanimité l’ancien bâtonnier de l’Ordre national des avocats, Me Ahmed Salem Ould Bouhoubeïny pour la présidence du FNDU.

L’entêtement du Pôle politique à conserver le pouvoir est ainsi perçu comme une première dans l’histoire du Front, car jamais l’alternance à la tête de la structure n’a créé de polémique, la présidence ayant été jusque-là assurée à tour de rôle par un membre issu d’un des trois pôles par tour de rôle. Le ridicule d’une telle situation tient surtout du fait que la présidence du FNDU est tellement inutile, sans objet et sans finalité, que l’on se demande si réellement les Mauritaniens ont à faire à des leaders sérieux qui postulent à les diriger demain. Si tel est le cas, beaucoup d’entre eux prient déjà pour qu’une telle élite ne préside à sa destinée.

D’autre part, les observateurs considèrent que si les leaders du FNDU ne parviennent pas à trouver une issue à la crise qui couve, ce conglomérat d’opposants risque d’imploser.

Une telle perspective, à l’orée d’élections présidentielles décisives prévues en 2019 qui appellent plus à l’unité de l’opposition qu’à son éclatement, ne profiterait en définitive qu’au pouvoir qui cherche déjà un dauphin au président sortant. C’est le sentiment exprimé par l’un des membres du Pole de la société civile, qui se dit déçu par de tels tiraillements à l’heure où des questions graves interpellent la conscience de la nation, telles celles liées au recul des libertés publiques, à l’emprisonnement des opposants et des leaders d’opinion, à l’institutionnalisation de mesures impopulaires prétendument sorties du référendum constitutionnel, comme le nouvel hymne, le nouveau drapeau, la suppression illégale du Sénat, et d’autres questions liées aux conditions économiques difficiles que traverse la Mauritanie ainsi que les problèmes liés à l’unité nationale et à la cohabitation

Une opposition piégée

L’opposition mauritanienne a perdu de son aplomb et de son aura. Certains diront même qu’elle a perdu toute crédibilité en perdant toute ses batailles depuis les Accords de Dakar où elle s’est piégée, en acceptant un accord à minima et au rabais. En 2009, elle a permis en effet à Mohamed Abdel Aziz, encore isolé sur la scène internationale après son coup d’Etat anticonstitutionnel contre Sidi Ould Cheikh Abdallahi, de revenir par la porte d’entrée alors qu’il essayait de se faufiler difficilement par la porte cochère. En fin tacticien, il avait d’abord utilisé le ténor de l’opposition, Ahmed Ould Daddah qui se voyait déjà son dauphin. Et il s’en débarrassa une fois son plan réussi pour la conquête démocratique du pouvoir.

Puis, l’opposition tenta de se regrouper au sein d’une Coordination de l’opposition démocratique (COD) qui ne parviendra jamais à dépasser ses divergences jusqu’à son éclatement suite à des prises de position inconséquentes, tel le boycott des législatives de novembre 2013 qui a exclu depuis lors ses leaders et ses membres de la scène politique. Sans maire, ni même le moindre conseiller municipal, et sans parlementaire, la COD qui avait éclaté pour se reconstituer en un FNDU tout aussi stérile, a depuis lors évolué en marge de la vie institutionnelle. On l’a vu depuis, profitant de quelques étincelles populaires, pour se manifester avant de mourir chaque fois d’une mort lente, oubliée et effacée jusqu’aux tréfonds des bidonvilles d’où fusaient les appels lancinants à son égard. Demain et en l’an 2019, cette opposition ne sera peut-être, si elle ne change pas de tactique et d’approche, qu’une multitude de lambeaux insignifiants, face à la machine implacable du pouvoir qui n’aura aucune peine à la laminer comme un fétu de paille.

Cheikh Aïdara


Plus de signal pour les télés privées en Mauritanie

Passé le délai d’une semaine qu’elle avait donné aux chaines de télévision et aux radios privées pour payer leurs redevances impayées, la Télédiffusion de Mauritanie (TDM) qui contrôle le signal pour l’audiovisuel a décidé de couper les robinets. Résultats, tous les écrans de télévisions privées ont perdu le signal de diffusion, ce mardi 24 octobre 2017, et seule une barre arc-en-ciel accueille les téléspectateurs.

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C’est l’écran qui barre désormais l’écran de 4 chaînes de télé privée depuis quelques jours – Crédit : Pixabay CC

Il faut dire que les redevances accumulées par l’audiovisuel privé sont consécutives à de longs moins d’impayés, la plupart des chaines de télévision et de radios privées n’ayant même plus de quoi payer leur personnel ni de faire face aux dépenses courantes par manque de recettes. Elles vivent le même drame qui frappe la presse écrite et électronique privée depuis que l’État mauritanien a décidé de réserver d’une manière inéquitable toute la publicité publique aux seuls organes officiels. Sans recettes publicitaires et sans annonceurs privés qui ont suivi les mots d’ordre de restriction lancés par le gouvernement mauritanien contre la presse privée d’une manière générale, les télévisions et les radios, ainsi que les journaux et les sites vivent une diète qui a forcé plusieurs d’entre eux à jeter l’éponge.

La première suspension des émissions radiotélévisées privées était intervenue la semaine dernière. Les directeurs des chaines et radios privées étaient parvenus à convaincre la TDM à surseoir à sa décision, l’invitant à une entente qui permettrait de régler définitivement le problème des arriérés de redevance et ce dans le but de maintenir la diversité des programmes audiovisuels et de respecter le droit au public mauritanien de recevoir une information variée venant de sources diverses. Aux termes des discussions, un délai d’une semaine leur a été accordé. Le couperet vient ainsi de tomber, plongeant dans le noir toutes les rédactions concernées.

Au départ pourtant, la mesure avait pris des allures de croisade contre la seule chaîne «Al Mourabitoune», celle des Islamistes, dont la ligne éditoriale a toujours été considérée comme hostile au pouvoir. L’une des émissions phares de cette télé qui dérange, «Vissamim» (en profondeur) avait d’ailleurs été suspendue pendant un mois en février 2016 par la Haute autorité de la presse et de l’audiovisuel (HAPA) que d’aucuns considèrent comme l’un des nombreux bras armés du pouvoir pour mater les médias récalcitrants. Parmi les raisons avancées par la HAPA à l’époque, celle accusant la chaîne «d’incitation active à l’atteinte à l’ordre et à la sérénité publics et de faire la propagande des manifestations politiques».

Son animateur vedette, Mohamed Wediya, membre des instances du parti islamiste «Tawassoul» avait auparavant poussé le Chef de l’Etat, Mohamed Abdel Aziz, à une bourde passée depuis lors à la postérité. C’était au cours d’un de ses shows télévisés annuels où pour parler de la situation du pays, certains journalistes triés sur le volet, plus quelques supposés contradicteurs, sont conviés. Ould Wediya avait tellement courroucé le président Aziz que celui-ci, hors de lui, avait immédiatement ordonné en direct, la coupure de l’émission. Celle-ci reprendra plusieurs minutes plus tard, mais l’injonction «Eftou Telvese !» (éteingez la télé !), lancé par Aziz aux techniciens de la télé publique, la seule à transmettre cet événement, est désormais resté comme une boutade.

Cette fois-ci, c’est le fisc qu’on avait envoyé à la chaîne «Al Mourabitoune» pour impayé d’impôts. Les autres chaînes, redevables elles-aussi auprès du fisc, décidèrent de se solidariser. La fermeture ne dura ainsi qu’une seule journée. La mesure semblant gauche, le pouvoir changea de fusil d’épaule et brandit l’arme des redevances de diffusion et là, tout le monde passa à la trappe dans une punition collective.

Selon des sources de presse, les patrons de l’audiovisuel auraient décroché une audience ce jour, mercredi 25 octobre, avec le Premier ministre pour lui exposer leurs difficultés.

Selon des chiffres approximatifs, les dettes cumulées des chaînes et radios privées auprès de la TDM s’élèveraient à plusieurs centaines de millions d’ouguiyas, voire quelques milliards d’ouguiyas selon certaines sources. Par an, la redevance TDM coûterait 30 millions d’UM par organe privée. Certains payaient par tranche et d’autres n’auraient jamais payé de redevances. Au fil des ans, elles sont devenues comme une Epée de Damoclès suspendue sur leur tête.

Cheikh Aidara

Budget Presse de la Primature : 50% déjà dépensés

Des 8.950.000 UM réservés au budget presse au sein de la Primature, il n’en resterait que la moitié. Une découverte qui a poussé plusieurs journalistes à se demander «où sont passés ces 4.036.566 UM déjà dépensés ? A qui ont-ils été distribués ? Sur quels critères ? »

A l’heure où la note circulaire liberticide interdisant aux services de l’Etat de verser le moindre khoums à la presse privée, est toujours en vigueur, par quelle entourloupette, la Primature a pu arroser certains médias privés et selon quelle logique ?

Tant de questions soulevées qui en disent long sur le népotisme et le favoritisme qui continue d’avoir droit de cité, surtout avec l’existence d’une presse sous-commande à la solde de quelques barons du pouvoir soucieux de soigner leur image souvent terni par leurs pratiques peu orthodoxes en entretenant certains journalistes laudateurs.


Football Super D1 : légère modification du calendrier

Eu égard à une rencontre internationale que l’équipe nationale de Mauritanie locale effectuera au Maroc du 5 au 12 novembre 2017, la Ligue nationale de football vient d’annoncer dans une circulaire adressée aux présidents des clubs de Première division dénommée Super D1 une légère modification du calendrier du championnat. Cette modification concerne essentiellement les matchs prévus à partir de la sixième journée qui se joueront à partir du 3 novembre au lieu du 2 novembre.

Par ailleurs, la Ligue annonce que la rencontre devant opposer l’ASC Kédia à l’ASC Tidjikja comptant pour la 5ème journée initialement prévue le dimanche 29 octobre sera avancée au samedi 28 octobre.

En attendant de grands derbys attendent les passionnés du football cette fin de semaine du 28 au 29 octobre comptant pour la 5ème journée. A Nouakchott et au Stade Cheikha Ould Boydiya, le FC Tevragh-Zeine tentera de revenir sur scène face à l’AJ Riadh qui sort d’une précieuse victoire la semaine passée contre Tidjikja. En deuxième heure, l’AS Garde en découdra avec l’ASAC Concorde. Le même jour et à Zouerate, le leader actuel, la Kédia sauvera son fauteuil face à Tidjikja.
A Kaédi et devant son imprenable citadelle, Kaédi qui vient d’une lourde défaite à Zouerate (1-4) contre la Kédia aura fort à faire devant l’ambition gourmande du FC Nouadhibou qui cherchera de remporter la première place.

Dimanche 29 octobre, l’ASC Ksar et FC Deuz, feront face respectivement à l’ASC Police et au FC Teyssir d’Atar sur la pelouse du Stade Cheikha Boydiya à Nouakchott.

Cheikh Aidara