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Collectif des cadres mauritaniens expatriés (CCME), un think-thank qui accompagne le développement du pays

A travers la conférence de presse qu’il a animée samedi 4 mars 2023 à Nouakchott, le Collectif des cadres mauritaniens expatriés (CCME), par la voix de son président, M. Guéladio Cissé, s’est fait connaître du public mauritanien, à travers les activités déjà réalisées pour le développement du pays, depuis sa création en 2006.

Le staff du CCME – Crédit Aidara

« Activités réalisées par le CCME, défis et perspectives ». C’est sous ce thème que le collectif, composé de compétences et d’expertises nationales à l’étranger, a organisé samedi 4 mars 2023 à Nouakchott, une conférence de presse animée par son président, Pr. Guéladio Cissé.

Le CCME, un partenaire privilégié de la Mauritanie

La conférence de presse vise à faire connaître le CCME, ses objectifs et les réflexions qu’il compte mener pour mieux accompagner les autorités mauritaniennes dans leurs programmes de développement.

A ce titre, M. Guéladio Cissé a déclaré qu’une délégation du CCME a été reçue par les plus hautes autorités du pays, notamment le Premier ministre et quelques membres du gouvernement, avant une rencontre avec la société civile et les acteurs politiques. Pour expliquer l’intérêt que les autorités mauritaniennes attachent au CCME, il a cité le président Mohamed Cheikh Ghazouani qui lors de sa rencontre avec la diaspora en marge du sommet « Etats-Unis-Afrique », a mentionné son organisation.

Le nouveau bureau du CCME élu en décembre 2022 pour deux ans, compte selon M. Guéladio Cissé, poursuivre les mêmes actions, à savoir, continuer à organiser des séminaires, conférences, webinaires, à produire des documents, rapports, notes et études sur des questions d’intérêt pour la Mauritanie.

Bilan du CCME

Depuis sa création en 2006, le CCME, d’abord cadre informel avant de devenir en 2016 une association de droit mauritanien avec un Secrétariat général basé à Nouakchott, a accompagné la Mauritanie, selon Guéladio Cissé, par la réflexion et souvent par l’action.

Contribution et réflexion sur des sujets d’intérêt national 

En tant que think-thank, le CCME, selon Guéladio Cissé, a mis l’accent sur l’élaboration de documents de réflexions approfondies sur des sujets importants pour le développement durable du pays, des documents partagés avec plusieurs acteurs, notamment le gouvernement, la société civile, les parlementaires et les institutions des nations unies. Il cite comme document en 2012, celui ayant porté sur « Gouvernance inclusive porteuse de caution sociale ». En 2013, « Les inondations de Nouakchott, au regard des changements climatiques et de l’érosion côtière ». En septembre 2014, « Problématique de l’esclavage et ses séquelles ». En novembre 2018, « L’unité nationale ». En 2019, « Leadership courageux et visionnaire au service de l’unité nationale et d’un développement inclusif ». En 2020, « Repenser le développement dans un monde post-covid ». En 2021, « La qualité du thé consommé en Mauritanie » qui a fait boucler beaucoup d’encre.

Plusieurs conférences et webinaires ont été également organisés, selon lui, avec la participation de plusieurs ministres, des maires et des universitaires. Des conférences sur « La couverture sanitaire universelle, enjeux, défis et opportunités pour la Mauritanie » en avril 2017.  « L’environnement durable en Mauritanie : défis et opportunités » (décembre 2019). « Conférence sur l’unité nationale » en avril 2019. « Conférence sur la Mauritanie dans l’ère post-covid-19, quel modèle de développement, enjeux et perspectives » en mai 2020. « Gestion des eaux et stratégies de prévention des inondations dans le bassin du fleuve Sénégal » en octobre 2020. « Insertion, formation et emploi, quelles perspectives pour les jeunes en Mauritanie » décembre 2020. « La gestion des déchets solides en Mauritanie, état des lieux et pistes de réflexion » en juin 2021.

Actions sociales et humanitaires

Le président Gueladio entouré de Aicha Limam et Ba Amadou Oumar – Crédit Aidara

Dans le domaine social et humanitaire, le CCME a contribué, selon Guéladio Cissé, dans la prévention de l’épidémie Ebola, la prise en charge d’une mission médicale d’opérations chirurgicales du cœur au profit d’indigents, la solidarité avec les populations sinistrées de Boghé et Kiffa à la suite d’intempéries.

Il a aussi mentionné l’opération Iftar organisé par l’ONG « Marmite du Partage » au profit des populations du quartier Mellah, et tout récemment, la contribution du CCME à l’effort national contre la pandémie covid-19. Concernant cette dernière opération, le CCME selon lui a accompagné en 2020 le ministère de la Santé dans la riposte contre la covid-19, à travers la fourniture de lots de médicaments, des consommables de réanimation, la mobilisation d’experts de santé de l’extérieur et l’organisation de sessions de formation au profit des équipes médicales et de réanimation.

Dans le domaine du développement

Concernant ce volet, Guéladio Cissé rappelle la mobilisation par le CCME de 53 millions MRO pour la restauration d’une des plus anciennes écoles primaires de Rosso, dont l’inauguration a eu lieu en novembre 2014 sous l’égide du ministre de l’Education nationale et en présence des autorités locales

Perspectives et projets à venir

Selon M. Guéladio Cissé, le bureau rentrant du CCME, avec l’ensemble de ses membres, mettra l’accent sur les activités majeures suivantes : continuer à offrir une gamme de webinaires, élaborer des documents de réflexion approfondie sur les thèmes importants pour le pays. Il donne comme exemple à courts termes, la problématique de l’aménagement du littoral et de l’inondation de la ville de Nouakchott, ainsi que les défis en matière de gestion foncière.

Le CCME, selon lui, reste à l’écoute des nouveaux besoins exprimés par le gouvernement et les autres acteurs, restant convaincus que le cadre pourra mobiliser des expertises pour répondre à ces différents besoins. « Nous allons apporter une contribution à l’organisation d’un forum de la diaspora prévu pour 2023 » a-t-il annoncé, soulignant que le CCME est membre actif du comité de préparation de ce forum qui sera organisé sous l’égide du ministère des Affaires Etrangères.

Il a par ailleurs annoncé que le CCME compte élargir son champ de communication et de collaboration vers d’autres acteurs nationaux, comme les parlementaires, la société civile, les milieux universitaires et académiques, ainsi que la presse.

Messages

Pour finir, il a adressé un certain nombre de messages. Selon lui, « dans la large gamme des catégories de la diaspora, le CCME a choisi de regrouper et de mobiliser les cadres expatriés, qui ne sont pas si nombreux, disséminés à travers le monde, parfois à des positions stratégiques et porteuses d’une grande expertise de qualité pouvant être utile pour le développement de notre pays ».

Le choix de ce créneau d’acteurs repose, d’après lui, sur la conviction que ce nombre même limité de personnes, ayant ce niveau de compétences et occupant de hautes positions dans des organisations internationales de grande importance, et dans des secteurs souvent stratégiques, peut apporter une qualité spécifique à l’avantage du pays.

Il faut noter que Guéladio Cissé était entouré lors de cette conférence par plusieurs membres du CCME, notamment Ndiaye Demba, Aïcha Mint Limam, ancienne du HCR, Ebbe Ould Babah, ancien de la BADEA, Amadou Oumar Bâ, ancien Représentant de la Banque Mondiale en Guinée Bissau, Amadou Oumar Bâ, Secrétaire Général du CCME, sans compter celui qui distribuait la parole, Abdoulaye Diagana, Chargé de communication du CCME.

Egalement dans la salle, d’anciens membres du conseil d’orientation, à l’image de l’ambassadeur Mahmoud Kane, ex-président du CCME, Brahim Sall de la BAD, Maïmouna Saleck, journaliste experte des questions environnementales du groupe littoral du CCME.

Cheikh Aidara


30.000 enfants mauritaniens menacés face au désengagement du gouvernement de payer les intrants nutritionnels

La vie de trente mille enfants mauritaniens malnutris est menacée par le non-respect du ministère de la Santé de ses engagements à payer les intrants nécessaires pour la prise en charge de la malnutrition sévère.

Journée Portes Ouvertes sur la nutrition (photo archives) – Crédit Aidara

Depuis 2011, les intrants sont fournis dans le cadre de l’assistance alimentaire à travers les agences des Nations-Unies.

La nutrition assurée par une agence de l’Etat

En 2021, un accord tripartite a été conclu entre le Programme national de protection sociale (Taazour), le Ministère de la Santé et l’UNICEF, à travers lequel le gouvernement mauritanien s’engageait à acheter 50% des besoins en intrants nutritionnels.

Tout en prévenant durablement la malnutrition aiguë, l’agence de solidarité nationale, TAAZOUR, a honoré son engagement en mettant à disposition les intrants jusqu’en 2022.

Le ministère de la Santé raye le budget de la nutrition

Le ministère de la Santé s’était engagé devant les partenaires, en Mauritanie et en Côte d’Ivoire, à payer les intrants à partir de 2023.

La grande surprise aujourd’hui, à quelques jours de la période de soudure, et après la sortie des résultats catastrophiques de l’enquête SMART sur la malnutrition en Mauritanie, le gouvernement déclare qu’il ne payera pas les intrants.

Cette décision assassine intervient dans un contexte marqué par la série de crises qui frappe le monde, partant de l’urgence environnementale, la faim, l’aggravation des inégalités, l’augmentation des conflits armés, les pandémies, la montée de l’extrémisme et l’escalade de l’inflation…

Réaction des acteurs de la nutrition

Tout d’un coup, le ministère de la Santé décide ainsi tout bonnement d’abandonner 30.000 enfants à leur sort, en refusant d’acheter les intrants nutritionnels. L’information n’a pas fait l’objet d’une déclaration publique, mais la plateforme du mouvement SUN (Scarling-Up Nutrition Movement) en Mauritanie, par le biais de son Secrétaire général, Hamada Bneijara, déclare avoir constaté que le « chapitre concernant le volet nutrition ne figure pas dans le budget 2023 du ministère de la Santé ».

Selon lui, le département de la Santé, « par cette décision, met en danger la vie de milliers d’enfants mauritaniens qui dépendent de ces produits pour leur croissance et leur survie ».

« Pour quelle raison ? Comment comprendre une telle décision touchant des milliers d’enfants qui sont dans l’urgence alimentaire et nutritionnelle ? » s’est-il interrogé dans un entretien téléphonique qu’il nous a accordés.

Au moment où des centaines d’organisations dans le secteur de la justice, dans le domaine socio-économique, s’investissent pour récupérer le contrôle public démocratique et de réinventer une économie véritablement égalitaire axée sur les droits de l’homme, les acteurs de la nutrition trouvent qu’il est urgent de remédier promptement à cette situation pour sauver la vie de l’innocence.

Il est connu que la communauté internationale et nationale a toujours réclamé un accès universel à des services publics de qualité et équitables.

La nutrition n’est pas une priorité pour l’Etat mauritanien

Cette décision du ministère de la Santé intervient un jour après un atelier d’évaluation organisé par le Ministère des Affaires Économiques et l’UNICEF sur la situation nutritionnelle en Mauritanie et au cours duquel le Ministère de la Santé était représenté.

https://twitter.com/unicefmauritani/status/1627983490166710273?s=20

Cette décision vient tout simplement confirmer que malgré ses déclarations, l’État Mauritanien ne fait pas de la nutrition une priorité. Ce qui ne correspond pas pourtant aux orientations du premier responsable du pays, le président Ould Ghazouani, qui a récemment instruit le gouvernement d’être proche de la population.

Cette décision dément tout simplement l’engagement fait par le Président de la République, Mohamed Cheikh Ghazouani, lorsqu’en novembre 2020, recevant la Directrice régionale du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, il lui avait promis que l’Etat mauritanien s’engagerait à prendre en charge l’achat des intrants nutritionnels dans son budget.

Cheikh Aïdara

Groupe des Journalistes de Développement


Une délégation de Nimjatt malmenée à la frontière mauritanienne

Selon Bounena Ould Cheikh Mohamed Vadel, un des prétendants au Califa de la Qadiriya El Vadiliya de Nimjatt, Cheikh Saad Bouh Cheikh Mohamed Taghyoulah Ould Cheikh Khaliva et la délégation qui l’accompagne, ont été malmenés à la frontière mauritanienne par la brigade de gendarmerie de Rosso, alors qu’ils revenaient d’une tournée au Sénégal.

Cheikh Saad Bouh Mohamed Taghyoullah Cheikh Khaliva – Crédit Aidara

Tracasseries à la frontière

Pendant plusieurs heures, la trentaine de véhicules qui compose la délégation et les accompagnants en majorité mauritaniens, ont été soumis à des fouilles vexantes, selon lui et à des contrôles d’identité.

Bounena raconte que c’est en rentrant ce matin, aux environs de 13 heures, ce jeudi 23 février 2023, que l’incident a eu lieu.

Il ajoute que les gendarmes ont refusé le passage tant qu’on ne leur signe pas un document déclarant qu’aucune tente ne sera dressée à Nimjat et aucun rassemblement n’aura lieu.

Le Calife, dont l’autorité n’est pas encore totalement reconnue au niveau de Nimjatt, a refusé de signer un tel acte, mais son porte-parole, Cheikh Etghana, son cousin Cheikh Chaya et son fils Cheikh Talibouya ont signé l’acte à sa place.

Les gendarmes à Nimjatt

A leur arrivée à destination, Bounena déclare que les membres de la délégation ont remarqué que la gendarmerie était déjà présente sur les lieux et qu’elle avait tenté de disperser ceux qui voulaient l’accueillir, sans succès.

Le Khalife au milieu de siens – Crédit Aidara

Il déclare que le Wali et le Ministre de l’Intérieur, saisis de cette affaire auraient exprimé leurs.regrets par raport â cet incident.dont ils ne seraient pas au courant.

Une lutte intestine qui perdure

Il faut dire qu’une lutte intestine de succession persiste encore des mois après le décès de l’ancien Calife Cheikh Aya.

Les partisans de Cheikh Saad Bouh Cheikh Mohamed Taghyoullah Ould Cheikh Khaliva, qui considèrent qu’il est le Calife le plus désigné car le plus âgé de Ehel Cheikh Saad Bouh, considere qu’il a été choisi par cinq des six familles de Nimjatt.

Prudence des autorités

D’où certainement la prudence des autorités mauritaniennes qui ne veulent pas s’immiscer dans cette affaire de succession tant qu’un consensus entre les membres de la Famille ne soit trouvé.

Ce n’est pas la première fois qu’un tel incident à eu lieu. La désignation de Cheikhna T’Feil dans les années 90 est survenue après une rude lutte de succession à l’époque.

Cheikh Aidara


Les élèves mauritaniens à l’école de la migration

L’Organisation internationale de la migration (OIM) a organisé, du 17 au 19 février 2023 à Nouakchott un atelier d’écriture à l’intention des lycéens et collégiens dans le cadre du projet « Aware Migrants » avec le concours de plusieurs partenaires.

Initier les élèves mauritaniens et les sensibiliser sur les questions migratoires, telle est l’ambition que s’est affichée le Bureau de l’OIM en Mauritanie. C’est dans ce cadre qu’un atelier d’écritures de trois jours, du 17 au 19 février 2023, a été organisé à l’intention d’une vingtaine d’élèves issus de plusieurs établissements secondaires à Nouakchott. Il s’agit notamment des écoles privées Cheikh Moussa, Sahel et de l’école publique Excellence 4.

Les élèves ont bien appréhendé les questions migratoires – Crédit Aidara

Tournée dans les écoles

L’atelier a été précédé d’une tournée de sensibilisations dans les écoles conduite par Esmaou Moctar M’Baba, chargée du projet « Aware Migrants » en Mauritanie, et certains de ses collègues des services de l’OIM. L’objectif était d’expliquer aux élèves l’importance de l’atelier et les résultats attendus pour une meilleure compréhension des enjeux migratoires en Mauritanie.

Initiation à l’écriture

Un intérêt particulier à l’écriture – Crédit Aidara

Le premier jour, les enfants se sont initiés à l’écriture et à la communication, notamment aux outils de communication avec les places accordées à l’écriture, à la parole et à l’image. La formation dispensée par le consultant, journaliste et écrivain, Bios Diallo a été interactive et a permis d’évaluer le niveau d’expression des élèves. Il a surtout permis de constater leur maturité et leur bonne maîtrise de la langue, le tout nourri par une culture aux nouvelles techniques de l’information et de la communication.

Le deuxième jour, les élèves ont restitué les résultats de leurs recherches personnelles de la veille sur la migration d’une manière générale et sur la migration en Mauritanie en particulier, sur la demande du formateur.

Connaître la migration

Bios Diallo – Crédit Aidara

Ils ont été également initiés sur les terminologies, notamment des explications détaillées sur la définition du migrant, du réfugié, du demandeur d’asile, des pays de destination, de transit et d’accueil, entre autres, mais aussi sur l’apport des migrants dans les économies des pays de résidence.

Par la suite, les enfants ont été amenés à disséquer un texte de Simone de Beauvoir, portant sur son premier voyage à New York, extrait de son livre « l’Amérique au jour le jour » paru en 1948 à Gallimard et qui raconte ses quatre mois de périple aux Etats-Unis en 1947.

Cet extrait était destiné à livrer aux élèves les techniques de l’écriture, notamment comment bien débuter un texte par une bonne attaque, et comment réaliser une belle chute en fin d’article ou de récit. D’autres techniques aussi, comment élaborer un bon plan de rédaction, agencer les idées et faire la sélection des priorités attractives pour un article qui incitera à une lecture sans peine.

Concours d’écriture

Les questions de migration, une découverte pour ces jeunes élèves – Crédit Aidara

Au troisième jour, les enfants ont décliné chacun les grandes lignes de l’article qu’ils comptent proposer. Des récits, des poèmes, des articles de presse, des infos chiffres, ont été présentés, permettant au formateur de donner des orientations, remarques et suggestions pour leur amélioration. Passé ce stade des conseils, les élèves se sont pliés au concours d’écriture qui clôturait cette dernière journée. Pendant deux heures, ils ont planché sur leurs textes. A l’issue de cet examen, et après corrections, des prix seront attribués aux meilleures productions au cours d’une cérémonie solennelle qui aura lieu au mois de mars prochain.

« Aware Migrants », c’est quoi

Il faut noter que cet atelier entre dans le cadre du projet « Aware Migrants » qui est une campagne lancée en juillet 2016 à Rome par le Ministère italien de l’intérieur et le bureau de coordination de l’OIM pour la Méditerranée. Elle vise à sensibiliser les migrants potentiels aux dangereux périples à travers le désert et la Méditerranée. Ici, les élèves ont été à la bonne source, l’école, pour une meilleure connaissance des questions migratoires.

Réactions

Des responsables des établissements sélectionnés ont assisté à toutes les sessions. « Il était utile pour nous de venir voir nos élèves, et les soutenir », fait remarquer Dia de l’école Cheikh Moussa. Son homologue d’Excellence 4, Madame Oueïdina, directrice des études poursuit : « les journées ont été très instructives. Des parents m’appellent tous les soirs, se félicitant de cette formation dispensée à leurs enfants. D’aucuns disent avoir été sensibilisés par les retours des élèves. Comme eux, nous aussi formateurs ne regarderons plus le sujet sur la migration de la même manière qu’avant ».

Rendez-vous en mars pour les lauréats.

Cheikh Aïdara