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3ème édition du concours d’éloquence de Traversées Mauritanides : en route pour le sacre !

Quatorze jeunes, filles et garçons présélectionnés, suivent depuis quelques jours à la maison de quartier de la Cité Plage à Nouakchott, siège de l’association Traversées Mauritanides (TM), une session de formation dans le domaine de l’éloquence. Il s’agit d’une mise en œuvre du concours lancé en 2019 par Traversées Mauritanides avec l’appui de l’UNICEF.

Jeunes candidats qui posent
Les candidats pour le sacre du jeune le plus éloquent en 2022 en Mauritanie – Crédit Aidara

La 3ème édition du concours d’éloquence de Traversées Mauritanides est lancée. Quatorze candidats sont déjà sur les strapontins pour rivaliser dans l’art de la parole. Ils étaient plusieurs dizaines de toutes les régions du pays. Des équipes de sensibilisations s’étaient même rendues, en plus Nouakchott, à Kiffa, Néma, Bassiknou et Mberra au camp des réfugiés maliens. Sur cette base, plusieurs ont répondu à la thématique Covid-19, quelle vie après ?, en envoyant des textes, des audios et des vidéos. A l’issue de plusieurs sélections, une première audition a eu lieu les 8 et 9 février 2022 à la maison de quartier de la Cité Plage de Nouakchott. Aux termes de cette présélection devant un jury de professionnels, un groupe de 4 filles et 3 garçons arabisants ont été retenus, et un autre de francophones composé de 5 filles et 2 garçons.

Depuis vendredi 11 février, ces groupes sont coachés par des experts du théâtre, des écrivains et journalistes, notamment Cheikh Nouh, Fatou Kiné Diaw, Baba Ould Mine et Cheikhna MBouh Tandia. Il s’agit d’un travail pointilleux sur la recomposition des textes, l’apprentissage de la prise de parole en public, la maîtrise gestuelle et des dictions. Les candidats et candidates, élèves, étudiantes et certains (es) déjà dans la vie active reçoivent là les matériaux de la séduction par l’art oratoire afin de capter au plus près l’attention du public. Car le jour de la finale (les précédentes avaient eu lieu dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale), ils auront à prester devant un jury choisi parmi des personnalités et un public varié.

Le concours organisé par l’association Traversées Mauritanides que préside l’écrivain Bios Diallo, avec l’appui de l’UNICEF, permet depuis 2018 à de jeunes talents de se révéler aux termes de joutes qui ont toujours laissé un air d’émerveillement parmi le public de plus en plus nombreux.

En Mauritanie, le concours Eloquence a permis de détecter des talents cachés. L’édition 2019-2020, a été remportée par deux jeunes filles, Djefoulbé Bâ, 22 ans, pour la partie arabe et Mouna Khalifa qui vit en France pour le français.

Dans sept jours, Latifa Mokhtar, Omar Taher Jah, Bocar Mako Coulibaby, Mouna Tolba, Zeïnabou Omar Koné, Khalil Boubacar, Irma Lam, Halimata Diagana,  Sara Abdellahi Ahmed Dedda, Fatou Maréga, Tacko Makha Soumaré, Thilo Sème, Mohamed Ag Omar et Bocar Sall croiseront leurs voix. Et seuls 3 lauréats seront primés. Mais la victoire sera pour tous !

Cheikh Aïdara


UNFPA et OOAS au Laboratoire de contrôle des médicaments de Ndjamena, consolider les réseaux nationaux dans CEDEAO, Mauritanie et Tchad

15 février 2022- Madame Argentina Matavel, Directrice Régionale de l’UNFPA WCARO et Prof Stanley Okolo, Directeur Général l’Organisation Ouest Africaine de la Santé (OOAS) ont visité le Laboratoire national de contrôle de la qualité des médicaments de N’Djamena au Tchad.

Le laboratoire bénéficie de l’appui de l’UNFPA et de l’OOAS dans le cadre du projet d’autonomisation des femmes et dividende démographique au Sahel (SWEDD).

Les deux Représentants se sont entretenus avec la direction du laboratoire et ont rappelé l’importance des produits de qualité pour le bien-être de la population.

L’OOAS et UNFPA ont aidé à la création d’un réseau de contrôle de qualité des médicaments nationaux (NMQCLs) dans la CEDEAO, en #Mauritanie et au Tchad pour l’échange d’informations, d’expériences, de meilleures pratiques et la communication continue.

Le laboratoire national a joué un rôle important dans la réponse à la pandémie de la #COVID19.

Les deux institutions renforcent les capacités en formant le personnel au système de gestion de la qualité. L’OOAS prévoit de lancer une surveillance régionale post-marché basée sur le risque pour aider à détecter le pourcentage de médicaments non conformes aux normes et falsifiés dans la région et au-delà.

Les Représentants de l’UNFPA et de l’OOAS ont réaffirmé le soutien de leurs institutions et du projet SWEDD pour renforcer les capacités du laboratoire en vue de l’inclusion des produits de santé reproductive et des contraceptifs dans le portefeuille de produits à tester.


Birame boucle sa tournée dans la « Chemama »

Le député Birame Dah Abeid, président du mouvement IRA a bouclé hier son périple à travers la Chemama, en l’occurrence au niveau de certaines localités du département de Tékane et de l’arrondissement de Lexeiba II dans le Trarza.

Birame à la rencontre des populations – Crédit Bakary

A l’occasion de cette visite de proximité le député s’est enquis de la situation de ces populations indigentes qui font face à « l’esclavage foncier », à la pauvreté  et à l’exclusion.

A Elbezoul 2, à Mbagnik, à Amara, à Nkhaila et à Oum El Ghoura les populations ont posé les mêmes problèmes liés à l’absence des services sociaux de base et aux terres cultivables. Sur ce dernier point les litiges sont pendants et l’ordre féodal est toujours de mise.

De ce fait, aux dires des populations, la plupart des terres arables sont détenus par 3 familles. L’une d’elle détiendrait 1000 ha dans la localité de Mbarwadji. Parallèlement les populations des 3 villages (Ganki, Médina, et Samac) avec un total de 200 familles ne détiendraient qu’une vingtaine d’ha. Face à cette OPA, à cette « discrimination foncière », les paysans locaux qui exploitent la terre depuis des générations ne contrôlent réellement qu’une portion congrue des terroirs.

Ainsi selon les représentants locaux du mouvement IRA et du parti RAG à El Bezoul 2 (Lexeiba), cette main basse sur les terres agricoles est préjudiciable et constitue un frein pour le développement. Des projets comme celui de Tweserda sont bloqués et leurs initiateurs poursuivis.

Ces tracasseries sont vécus par les agriculteurs comme tel est le cas des 71 villages situés sur la bande bordant la ligne Dar El Barka (Brakna)/Assayvat.

Les représentants des populations qui ont salué au passage la droiture du Wali actuel du Trarza considèrent cependant que cette situation marquée par l’expropriation des terres en faveur des « féodalités tribales et administratives » est cautionnée par l’Etat qui octroie des actes de propriété juridiques, des titres fonciers et favorise la spéculation foncière.

Pour eux la réponse de l’Etat se manifeste par la répression et l’emprisonnement.

Nécessité de « la résistance pacifique »

Répondant aux doléances des populations, le président du mouvement IRA les a incités à la résistance pacifique ainsi qu’au refus de se laisser intimider par la prison. Il faut dit-il refuser le procédé imposé par les juges et les procureurs et qui consiste à forcer les paysans arrêtés à signer un engagement de quitter leurs terres en contrepartie de la liberté. « Refusez et restez en prison. Soyez solidaires et refusez de quitter vos terres. »

Birame a ajouté que :« Le président Ghazouani a enclenché une démarche d’ouverture et de pacification. Il a dénoncé les inégalités et les injustices mais son appel n’est pas écouté par ceux qui sont chargés d’appliquer sa politique. »

De ce fait pour le député « la solution à tous ces problèmes sera d’adhérer à notre projet de société ; adhérer à notre programme pour les élections législatives de 2023 et la présidentielle de 2024. Nous allons abolir toutes ces injustices liées aux terres en révoquant les actes juridiques et en indemnisant les détenteurs de permis conformément aux lois de la République. Et les paysans seront les premiers bénéficiaires des terres et auront accès au crédit agricole. »

Au cours de ses différentes escales, le président du mouvement IRA a répété le même discours à l’adresse du paysannat.

La face cachée de l’affaire de Ngawlé

La visite du député dans cette zone lui a permis d’un autre côté de démêler l’écheveau dans l’affaire hyper médiatisée des dernières condamnations des jeunes de Ngawlé qui contrairement à la version mise en avant jusque là aussi bien par la presse, les Réseaux Sociaux et les ONG des droits humains, n’a rien à voir avec le problème des terres comme tel était le cas il y a quelques mois. Il s’agit en réalité d’une affaire d’agression.

Ainsi, les jeunes condamnés récemment à des peines de prison et à de lourdes amendes sont en réalité les agresseurs d’un groupe de personnes originaires du village de Amara (village voisin de Ngawlé) qui ont porté plainte.

L’un des hommes avait été battu à mort. Le représentant de Amara, Lemine Ould Cheikh a remercié le président du mouvement IRA pour sa proposition de médiation entre les deux villages voisins. A noter que Birame a aussi fait un crochet à Ngawlé et une rencontre de réconciliation est prévue pour le début du mois prochain.

Sur un tout autre registre, les habitants de Nkheylet Oulad Ayed du regroupement de Twila (devenu Koundi 3) dans le département de Tékane, ont exprimé le besoin de la réouverture de leur école fermée depuis 3 ans. Cette fermeture prive 250 enfants d’être scolarisés.

Le problème de l’éducation a aussi été au menu durant l’escale de Oum El Ghoura où les populations ont exprimé plusieurs autres doléances telles que : l’accès à l’électricité (qui passe à 100 m du village), à la santé (ouverture du centre de santé équipé et fermé depuis son inauguration), de l’appui à l’agriculture en disponibilsant l’eau à Raghane et ailleurs), la réhabilitation du projet Beguemoune …

Autre problème posé avec insistance : le vol de bétail en direction du Sénégal (plus de 300 têtes d’ovins volatilisés ces 3 dernières années et le pillage se poursuit.

Des problèmes similaires ont été posés par le représentant de la communauté villageoise de Nasra qui a insisté sur la nécessité d’ouvrir un centre de santé au profit des 2500 familles.

Le président du mouvement IRA a conclu sa visite par une longue série d’audiences individuelles et collectives qui a permis aux uns et aux autres d’affiner leurs doléances.

Bakari Gueye


A Nouakchott, l’Organisation Ouest-Africaine de la Santé se recentre sur la formation et le contrôle des médicaments

Pour sa deuxième journée à Nouakchott, la délégation de l’Organisation Ouest-Africaine de la Santé (OOAS) conduite par son Directeur général, Pr. Stanley Okolo, a visité vendredi 11 février 2022, l’Ecole Nationale Supérieure des Sciences de la Santé, le Laboratoire national de contrôle de qualité des médicaments et la Centrale d’Achat des Médicaments et Consommables (CAMEC).

Le DG de l’OASS accompagné du Directeur de l’EN3S et de leur staff en photo avec des stagiaires – Crédit Aidara

L’Ecole Nationale Supérieure des Sciences de la Santé (EN3S) de Nouakchott a été, vendredi 11 février 2022, au centre de la deuxième journée de visite de la délégation de l’OOAS conduite par son Directeur général, Pr. Stanley Okolo.

Dans l’attente d’une accréditation de l’OOAS

Accompagnée par M. Justin Koffi, représentant du Bureau régional de l’UNFPA pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, ainsi qu’une partie du staff du bureau de l’UNFPA Mauritanie et de l’équipe de coordination du Projet SWEDD Mauritanie et son Coordinateur, M. Souleymane Haiballa, la délégation de l’OOAS a été reçue à l’entrée de l’EN3S par son Directeur et ses collaborateurs.

Des outils pédagogiques pour la formation des futures sages-femmes. Gynéco de formation, Pr. Okolo apprécie – Crédit Aidara

La journée de vendredi étant courte, la visite de l’école s’est faite au pas de course. La délégation a eu l’occasion d’apprécier la commodité des lieux et des équipements pédagogiques pour la formation du personnel médical, notamment les infirmiers obstétricaux et les sages-femmes.

Trois salles de formation pratique dotées de leurs équipements anatomiques ont ainsi pu être passées en revue par la délégation, avant de suivre deux présentations dans la salle de conférence de l’école.

La première présentation a porté sur l’historique de l’école, créée en 1966 et qui a connu plusieurs évolutions avant d’être érigée en école supérieure des sciences de la santé. Depuis sa création à nos jours, l’école a formé plus de 8.000 unités au profit du système de santé mauritanien.

Dans la salle de conférence de l’EN3S, expos sur l’école et le centre de mentorat – Crédit Aidara

 La deuxième présentation a porté sur le Centre d’Excellence régional en Mentorat clinique des sages-femmes pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, abrité par l’EN3S de Nouakchott. A ce propos, la direction de l’école a sollicité une accréditation de l’OOAS pour confirmer le centre dans son statut.

Le Directeur général de l’OOAS a adressé, au nom de sa délégation, ses félicitations à endroit des autorités pour la qualité de l’école de santé et son cursus de formation. Il a déclaré que trois autres centres, Niamey, Bamako et Abidjan, attendent aussi leur évaluation pour être érigés en centre d’excellence régional, soulignant que la compétition est rude. Il a promis que le processus d’accréditation prendra trois mois avant de livrer les résultats de ses délibérations.

Le contrôle médicament compte sur l’appui de l’OOAS et du SWEDD 2

Le Directeur général du Labo national expose devant la délégation – Crédit Aidara

Au Laboratoire National de Contrôle de Qualité des Médicaments, la délégation n’a pas trop attendu. Le directeur de l’établissement, Dr. Mohamed Brahim El Kory et ses collaborateurs étaient déjà fin prêts pour les recevoir. Les explications étaient exhaustives et synthétiques. En deux ou trois diapos pleins d’enseignement, le directeur a indiqué que son établissement créé en 2009 a bénéficié de l’appui de la première phase du projet SWEDD et celui de l’OOAS, rappelant au passage la convention signée avec l’OOAS en 2021 pour l’acquisition d’équipements.

Il a indiqué que la vision du Laboratoire national est d’assurer l’indépendance du pays en matière d’approvisionnement et d’expertise, se basant en cela, dira-t-il en substance, sur le fort engagement du Président Mohamed Cheikh Ghazouani, ainsi que sur la pertinence de la nouvelle politique pharmaceutique du pays.

Des équipements jugés aux normes – Crédit Aidara

Dr. Mohamed Brahim El Kory a souligné que son établissement dispose d’un plateau technique assez fourni malgré quelques déficits qu’il compte combler avec l’appui des partenaires, notamment le SWEDD 2 et l’OOAS.

Il a relevé certains défis auxquels le laboratoire fait face, citant l’insuffisance du budget et des financements qui lui sont alloués, l’insuffisance en matière de formation du personnel et l’insuffisance des infrastructures, indiquant que l’Etat est en train de construire de nouveaux locaux ultramodernes et commodes pour abriter le siège du laboratoire.

Les membres de la délégation se sont rendus par la suite dans les salles laboratoires où des explications assez complètes leur ont été fourni sur le processus de contrôle de qualité des médicaments importés.

La CAMEC et le déficit en aire de stockage

L’entrepôt central de la CAMEC, un problème d’espace – Crédit Aidara

Les membres de la délégation conjointe OOAS-UNFPA-SWEDD ont été reçus à la CAMEC par la Directrice de l’établissement, Dr. Vadly Sadegh et son staff, qui leur ont fait visiter la salle d’entrepôts des médicaments ainsi que les chambres froides.

Selon la directrice, la CAMEC, créée en 2002, érigée en société nationale en 2010, est confrontée à un énorme défi lié à l’insuffisance des aires de stockage. « Nous sommes obligés de louer partout des entrepôts qui ne répondent pas souvent aux normes pour stocker les médicament » a-t-elle déploré. Selon elle, les besoins en aire de stockage sont de 6.000 mètres carrés alors que la CAMEC ne dispose actuellement que de 1.300 mètres carrés. « L’écart demeure énorme, même si nous envisageons de faire une extension de 400 mètres carrés en 2022 » a-t-elle confié.

La Directrice de la CAMEC plaide pour son établissement – Crédit Aidara

C’est dans ce cadre que Dr. Vadly Sadegh a avoué que son établissement a fort besoin de l’appui de ses partenaires, l’UNFPA, le SWEDD et l’OOAS en particulier, tout en les remerciant pour les aides qu’ils n’ont cessé de leur apporter toutes les années passées. « La priorité pour moi, ce sont les régions de l’intérieur qui souffrent davantage de cette contrainte de stockage » a-t-elle précisé.

Le Directeur général de l’OOAS, Pr. Stanley Okolo et sa délégation ont beaucoup apprécié les efforts déployés aussi bien par la direction du laboratoire national de contrôle des médicaments que par la CAMEC. Le Directeur Général de l’OOAS a promis une fois de retour à la direction de l’organisation, d’examiner les requêtes formulées par les différentes autorités rencontrées.

Cheikh Aïdara

Le Coordinateur SWEDD à la fin de la visite de la délégation

Le Coordinateur de SWEDD Mauritanie

A la fin de la visite de la délégation conjointe OOAS-UNFPA-SWEDD, vendredi 11 février 2022, le Coordinateur du Projet SWEDD Mauritanie, M. Souleymane Haiballa, a livré ses impressions. C’était suite au débriefing entre la délégation et le Ministre des Affaires Economiques et de la Promotion des Secteurs Productifs, M. Kane Ousmane, qui assure la présidence tournante du Comité de Pilotage du projet SWEDD

« L’objectif de la mission porte sur l’évaluation du partenariat technique entre l’OOAS et l’Etat mauritanien à travers le projet SWEDD, partenariat qui porte essentiellement sur l’appui apporté par l’OOAS au ministère de la santé, en particulier à l’Ecole Supérieure des Sciences de la Santé de Nouakchott, la CAMEC et le Laboratoire national de contrôle de qualité des médicaments. Cette mission a été reçue d’abord par S.E.M. le Ministre des Affaires Economiques et de la Promotion des Secteurs Productifs en tant que président du Comité régional de pilotage du projet SWEDD, en plus par S.E.M. le Ministre de la Santé, S.E. Mme La Ministre des Affaires Sociales, de l’Enfance et de la Famille et S.EM. Le Délégué Général de l’agence TAAZOUR. Les entretiens que cette délégation avait eus avec ces hautes autorités ont été fructueux et ont permis d’identifier les voies et moyens susceptibles d’améliorer davantage le partenariat existant déjà depuis quelques années entre notre pays et l’OOAS »