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L’ONG mauritanienne ALCD à la 68ème session de la Commission des Nations Unies sur la condition de la femme

La présidente de l’ONG mauritanienne « Association de Lutte Contre la Dépendance (ALCD) », Mme Toutou Mint Ahmed Jiddou prend part à la 68ème session de la Commission des Nations Unies sur la condition de la femme. Les travaux se sont ouverts le 11 mars 2024 et se poursuivront jusqu’au 22 mars à New York.

Toutou Mint Ahmed Jiddou au 1er plan (autorisation pour publication) – Crédit ALCD

Sous le thème « Accélérer la réalisation de l’égalité entre les hommes et les femmes et l’autonomisation de toutes les femmes et les filles en s’attaquant à la pauvreté et en renforçant les institutions et le financement dans une perspective d’égalité entre les hommes et les femmes », la 68ème session de la Commission des Nations Unies sur la condition de la femme (CSW) poursuit ses travaux en présence de délégués venus des cinq continents. 

La Mauritanie est représentée à cette rencontre par une délégation conduite par la Ministre de l’Action Sociale, de l’Enfance et de la Famille. La présence de la société civile et celle de la présidente de la Région de Nouakchott, Fatimetou Abdel Maleck, ont été également notées.

ONG ALCD

Habituée des rencontres internationales, Toutou Mint Ahmed Jiddou, a été cependant invitée à New York pour assister à cette session du CSW au nom de son ONG ALCD. Cette dernière est d’ailleurs membre de plusieurs réseaux, dont le Réseau francophone de l’égalité femme homme présidée par l’ancienne ministre du Sénégal, NDioro NDiaye.

C’est le lieu de souligner que l’ONG ALCD est dotée du statut consultatif auprès du Conseil Economique et Sociale des Nations Unies. Créée en 1999, cette association est implantée dans toutes les Wilayas et sur l’étendue du territoire national. Elle dispose de centres d’accueil RIHAB et de centres d’écoute des victimes de violences basées sur le genre et de promotion des enfants à Nouakchott et Nouadhibou, ainsi que des coordinations régionales au niveau des Wilayas de l’Assaba, du Guidimagha, du Gorgol et des deux Hodhs. Elle contribue ainsi depuis plusieurs décennies à l’amélioration des conditions de vie des populations en l’occurrence les couches les plus vulnérables, notamment les femmes et les enfants à travers la promotion de leurs droits.

Au cours des travaux de la 68ème session du CSW, la présidente de l’ONG ALCD, a pu nouer d’importants contacts, tout en présentant les progrès significatifs réalisés par la femme mauritanienne en termes de participation politique et de leadership économique et social.

Nicolas FÉRELLEC via Wikicommons

Il faut rappeler que la 68ème session de la Commission de la condition de la femme (CSW) est le plus grand rassemblement annuel des Nations Unies consacré à l’égalité des sexes et à l’autonomisation des femmes.

Quelques chiffres sur le plan mondial attestent des inégalités entre les deux sexes dans le monde

Selon les données de ONU-FEMMES :

  • 10,3% des femmes vivent dans l’extrême pauvreté et sont plus pauvres que les hommes
  • Il faut 360 milliards de dollars de plus chaque année pour parvenir à l’égalité des sexes et à l’autonomisation des femmes

Selon les données avancées, les investissements dans des politiques et programmes relatifs aux inégalités entre homme et femme, pourraient sortir de la pauvreté plus de 100 millions des femmes et des filles.

  • Plus de 300 millions d’emplois pourraient être créés d’ici 2030
  • L’emploi pourrait augmenter de 20% le Produit Intérieur Brut (PIB) par habitant

Les chiffres de l’égalité homme femme en Mauritanie

Selon les sources du groupe de travail des Nations Unies sur la discrimination à l’égard des femmes tiré du rapport en date du 6 octobre 2023 relatif à l’égalité de genre en Mauritanie :

  • 39% des filles sont mariées avant l’âge légal fixé à 18 ans
  • Un quota de 20% est accordé aux femmes dans les élections
  • Les femmes ne représentent que 25% dans le gouvernement
  • Les femmes fonctionnaires représentent 34,6%
  • Sur le marché du travail, il y a seulement 25,4% de femmes actives pour 56,6% d’hommes
  • En 2018, seulement 11% des entreprises étaient détenues par les femmes
  • Seulement 4,2% des femmes rurales possèdent des terres
  • Le pourcentage des filles inscrites dans les universités publiques est passé de 37% en 2019 à 48% en 2023
  • Le taux de scolarisation des filles au primaire est de 98% et au secondaire de 38%. Seules 45% des filles terminent le premier cycle du secondaire
  • Seules 9% des femmes sont couvertes par une assurance maladie

Cheikh Aïdara


Lancement du projet « Emplois des jeunes pour la paix et la résilience », des emplois verts pour trois régions cibles

Les locaux du Ministère de l’Economie et du Développement Durable ont abrité mardi 12 mars 2024 le lancement du projet « Emplois des jeunes pour la paix et la résilience ». Piloté par la FAO et le BIT, les grandes lignes du projet ont été présentées au cours d’un atelier qui a regroupé plusieurs acteurs institutionnels et des partenaires.

Cérémonie de lancement du projet – Crédit Aidara

Le Ministère de l’Economie et du Développement Durable (MEDD) a procédé au lancement du projet « Emploi des jeunes pour la Paix et la Résilience ». L’évènement a eu lieu mardi 12 mars 2024, en présence des agences d’exécution, l’Organisation Internationale du Travail (OIT) et l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO).

Le projet financé par le Fonds pour la Consolidation de la Paix (PBF) des Nations Unies est conçu en donnant la priorité à la mise à échelle, la durabilité et l’approbation par le gouvernement, les partenaires sociaux et les communautés, selon les termes du communiqué publié à l’occasion.

Consolider la cohésion sociale

Ouvrant les travaux de l’atelier sur le « Renforcement de la paix et de la résilience socioéconomique à travers la création d’emplois décents verts pour les jeunes en zone rurales et péri-urbaines », le Secrétaire général par intérim du MEDD, M. Yeslem Ould Hamdane a déclaré que le projet en question va contribuer à la cohésion sociale et au bien-être des communautés. Il a par la suite déroulé l’agenda de la rencontre qui comporte la présentation du projet et de ses articulations, citant le Trarza, Nouakchott et le Hodh Charghi comme zones d’intervention. Il a également évoqué les étapes qui vont suivre le lancement du projet, citant l’organisation d’ateliers, l’identification des domaines d’intervention et la mise en place de comités locaux de suivi.

Paix et Résilience socioéconomique par l’emploi des jeunes

Auparavant, le Représentant de la FAO en Mauritanie, M. Huynh Anh Tai Alexandre, devait s’exprimer au nom de son organisation, mais aussi celui de son collègue, M. Moussa Oumarou Diallo, Directeur par intérim du bureau de l’OIT basé à Alger et qui représente l’Algérie, la Libye, le Maroc, la Mauritanie et la Tunisie. Il a remercié les autorités et tous ses partenaires pour leur engagement à contribuer à la promotion de la paix et de la résilience socioéconomique, qu’il a qualifiée de déterminante pour le renforcement de la cohésion sociale et du vivre-ensemble.

Il a profité de l’occasion pour remercier le PBF et ses donateurs dont les principaux depuis 2020 sont l’Allemagne, les Pays-Bas, la Norvège, le Canada, la Suède, le Danemark, la Suisse, la France, la République de Corée, l’Irlande et le Japon. « Grâce à eux, nous pouvons rêver à travers ce projet, dont le point d’ancrage est le MEDD » a-t-il souligné.

Il a mis l’accent sur les efforts déployés par le gouvernement mauritanien et l’importance qu’il attache à la prévention des conflits à travers la création d’emplois décents et verts pour les jeunes, ainsi que l’appropriation nationale du projet.

Un projet pour 3 régions qui dure 36 mois

M. Guité Diop, Technical Manager, Emploi, Paix et Résilience au BIT Mauritanie, devait par la suite dérouler les divers aspects du projet, rappelant le contexte, les résultats attendus, les produits, les bénéficiaires, les zones d’intervention et le budget.

Résultats attendus

Selon M. Guité Diop, deux résultats sont attendus du projet. Premièrement, les jeunes hommes et les jeunes femmes issus de la population hôte, retournée et réfugiée des zones de Bassiknou (Hodh Charghi), Dar-Naïm (Nouakchott) et Rosso (Trarza) s’engagent activement dans la promotion, le soutien et le renforcement des initiatives communautaires de prévention des conflits et de médiation en matière d’accès aux ressources naturelles et de préservation de l’environnement.

Deuxièmement, les jeunes hommes et les jeunes femmes des communautés cibles, s’engagent dans des initiatives économiques responsables conjointes axées sur une gestion durable de l’environnement au sein de chaînes de valeur inclusives, porteuses de paix et vertes.

Produits du projet

Quant aux produits du projet, ils sont au nombre de cinq.

Un, promotion des cadres de concertation, des solutions locales et innovantes, des dialogues pour l’accès équitable et apaisé aux ressources naturelles.

Deux, renforcement des compétences des jeunes à répondre aux catastrophes naturels, changements climatiques, conflits liés aux ressources naturelles.

Trois, mise en place de plans conjoints de développent locaux inclusifs, participatifs et porteurs de paix et de gestion des ressources naturelles.

Quatre, soutien au secteur privé, et en particulier les PME, pour améliorer leur productivité et réaliser des investissements importants.

Cinq, renforcement des compétences des jeunes en zone rurale pour participer à la mise en œuvre d’une économie locale durable et inclusive.

D’une durée de 36 mois, le budget du projet est de 4 millions de dollars US. Le projet cible les jeunes de 15 à 40 ans, et parmi les bénéficiaires, le conférencier a cité les PME locales, les acteurs de l’emploi comme l’Agence « Techghil », les syndicats, les OSC, les coopératives, les GIE, et les acteurs locaux.

A souligner que plusieurs départements ministériels étaient représentés au cours de la rencontre, ainsi que le Point Focal du BIT en Mauritanie, M. Mark Ninerola, ainsi que plusieurs de ses collaborateurs, dont M. Houssein Kassougue et Cheikh Thiam.

Cheikh Aïdara

COMMUNIQUE DE PRESSE

Nouakchott, Mauritanie – Mardi 12 mars 2024

Lancement officiel du Projet : Emplois des jeunes pour la Paix et la Résilience : « Renforcement de la paix et de la résilience socio-économique à travers la création d’emplois décents verts pour les jeunes en zones rurales et péri-urbaines » en Mauritanie

Le Ministère de l’Economie et du Développement Durable (MEDD) organise — en partenariat avec les Agences d’exécution : l’Organisation internationale du Travail (OIT) et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le lancement officiel du projet « Emplois des jeunes pour la Paix et la Résilience » le mardi 12 mars à partir de 08h30 précises dans la grande salle de réunion du Ministère de l’Economie et du Développement Durable (MEDD) à Nouakchott, Mauritanie.

Le projet, financé le Fonds pour la Consolidation de la Paix (PBF) des Nations Unies est conçu en donnant la priorité, à la mise à l’échelle, la durabilité et l’appropriation par le gouvernement, les partenaires sociaux et les communautés. Il vise à répondre aux défis économiques, environnementaux et sécuritaires auxquels la Mauritanie est confrontée, en particulier l’instabilité politique au Mali et ses répercussions dans les régions transfrontalières, les chocs climatiques et le manque de perspectives économiques et d’emplois pour les jeunes.

Conscients que l’inclusion économique des jeunes est une composante essentielle pour construire des communautés résilientes et pacifiques, le projet favorisera l’accès à des opportunités d’emplois décentes et vertes pour les jeunes, en améliorant leurs perspectives économiques et d’emplois, et en renforçant leur leadership et leurs capacités techniques, organisationnelles et managériales. Le projet utilisera le poids démographique des jeunes comme une force motrice pour le changement et la paix.

Cette cérémonie de lancement officiel de haut niveau sera l’occasion d’offrir une visibilité nationale au projet et de renforcer les synergies entre les différents acteurs impliqués sur les thématiques liées à la prévention des conflits et l’emploi des jeunes.

Cet atelier réunira 50 personnes issues des institutions et organisations partenaires, et aura pour objectif d’informer les parties prenantes clés sur les objectifs et résultats du projet, afin de favoriser son appropriation et de créer une base solide pour l’appropriation nationale du projet.

Pour plus d’informations sur le projet et pour participer à cet évènement, veuillez contacter :


Mauritanie : 5ème édition du Woman International Day, une clôture dans la sobriété

Initié par l’Association culturelle « Assalamalekum » présidée par M. Limam Kane Monza, et mené de main de fer par Mme Rosita Hawa Bâ, le festival Woman International Day a baissé les rideaux sur sa 5ème édition, ce 8 mars 2024 au Stade Olympique de Nouakchott.

Photo de groupe après le lancement du Woman Day – Crédit Aidara

C’est au marché créatif, formé de stands où exposent depuis plus d’une semaine plusieurs femmes venues de divers pays de la sous-région et situé à l’intérieur du stade Olympique de Nouakchott, que s’est déroulée la clôture du Woman International Day.

Le marché créatif

Le marché créatif du Woman Day a connu une grande affluence. Plusieurs personnalités s’y sont promenées. Des processions d’étals bien achalandés où s’entassent « thiourayes », « niamatos », vêtements, produits de la médecine traditionnelle, venus du Sénégal, Mali, Guinée, Niger, entre autres pays Parmi les distingués hôtes qui ont visité le marché, l’ambassadrice des Etats-Unis d’Amérique en Mauritanie, Son Excellence Madame Cynthia Kirscht.

Le marché créatif du Woman Day au Stade Olympique – Crédit Aidara

La cérémonie de clôture, bien qu’organisée avec sobriété, a été marquée par un bref speech prononcé par la directrice du festival, Mme Rosita Hawa Bâ, qui a distingué au cours de la soirée plusieurs femmes qui se sont illustrées par leur combat. Ainsi, ce 8 mars 2024, journée internationale des droits des femmes, célébrée en grande pompe en Mauritanie, a coïncidé avec le clou d’un festival qui a ponctué pendant huit jours la vie culturelle, artistique et socioprofessionnelle des Mauritaniens. Le concert prévu dans la soirée a été annulé suite à l’insécurité qui avait marqué le dernier show organisé au stade.

Rosita Hawa Bâ en selfie avec Cynthia Kirscht (avec accord pour publication)

Sous le thème « Refus de confinement aux tâches domestiques », le marché créatif avait jeté depuis le 1er mars 2024 ses chapiteaux au cœur du stade Olympique, guidé par un objectif, l’autonomisation des femmes. Celles-ci ont exposé pendant toute la durée du festival leur savoir-faire et leurs produits tout droit sortis de leur créativité.

Ouverture officielle du festival

Il faut dire que le festival Woman International Day avait lancé le 1er mars 2024 sa 5ème édition au Palais des Congrès de Nouakchott en présence de la présidente de la Région, Mme Fatimetou Abdel Maleck, du corps diplomatique, des activistes de la société civile et le gotha du monde culturel, artistique et sportif du pays.

Mme Oumou Kane et M. Limam Kane Monza – Crédit Aidara

Une dizaine de figures féminines ont été honorées au cours de la cérémonie, des pionnières dans les domaines de la santé, de l’économie, du droit, de la politique, du sport et de la vie sociale. Parmi les lauréates, la présidente du Conseil mauritanien des femmes d’affaires, Mme Fatima Sidi Mohamed El Vil, pour l’entrepreneuriat féminin, Mme Oumou Kane, responsable du football féminin au sein de la Fédération mauritanienne de football (FFRIM), Mme Zeynabou Taleb Moussa, présidente de l’Association Mauritanienne pour la Santé de la Mère et de l’Enfant (AMSME).

Formations, concerts, débats

Pendant ce festival, qui a été soutenu par plusieurs partenaires, dont la Caisse Nationale d’Assurance et de Solidarité en Santé (CNASS), plusieurs ateliers de formation ont été initiés, notamment dans le domaine de l’agriculture urbaine avec le concours de deux expertes en la matière, Louise Tanchon et Andréa Pasqualini, toutes deux ingénieurs agronomes.

Affiche du 1er concert du Woman Day 2024 / ifmauritanie via Instagram

Il y a eu également une formation en gestion de projet, avec un point essentiel sur la stratégie d’entreprise SWOT. Le festival a connu également plusieurs conférences-débat sur des thèmes variés, « nouvelle loi pour les droits des femmes en Mauritanie », « importance de l’autonomisation économique de la femme », « excision », etc.

Le public a eu aussi droit à des concerts, avec des artistes de renommée comme cette belle soirée animée à l’Institut français de Maurtianie par Noura Mint Seymali et Miss Haga, ou encore cette soirée enflammée au stade Olympique avec Youpi, ou bien encore cette soirée acoustique avec Teacher Sarr à la Mairie de Tevragh-Zeina.

Le festival a été aussi marqué par la mise en place du réseautage des femmes entrepreneuses et créatives, la projection d’un film de Hawa Bâ sur les violences basées sur le genre, un défilé de mode, des matchs de football…

Cheikh Aïdara


Lancement de « Usine Digitale Mauritanie », le numérique pour raccourcir les voies du succès

Après le Bénin, le Gabon, et bientôt la Côte d’Ivoire, la Mauritanie a lancé mercredi 6 mars 2024 la troisième succursale de « Usine Digitale », dont la cellule mère basée à Dakar avait initié cette technologie il y a de cela 8 ans, impulsant cette extraordinaire révolution dans le monde de la communication et de l’entreprenariat en Afrique.

Vue partielle des participants – Crédit Aidara

Il y avait du beau monde, ce mercredi 6 mars 2024, au siège de « Usine Digitale Mauritanie » qui venait de lancer les activités d’une nouvelle structure dans le monde digital mauritanien. Des partenaires, le milieu de la presse et des hommes d’affaires.

Un nouvel acteur dans le monde digital

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Prenant la parole à cette occasion, Fatimata Abdallahi Lam, Directrice de « Usine Digitale Mauritanie » a déclaré qu’au niveau de sa structure, ils croient fermement que la clé du succès réside dans la capacité à exploiter la dynamique du monde digital pour créer de la valeur ajoutée.

« Nous mettons notre engagement et notre expérience acquise au sein de nos agences de la sous-région à votre service » a-t-elle précisé. Selon elle, « chez nous, à Usine Digitale, chaque client est unique et chaque activité, une nouvelle aventure ». Elle a souligné par ailleurs que « Usine Digitale » deviendra un acteur majeur dans le système digital mauritanien et un partenaire de confiance pour ceux qui aspirent à l’excellence et à l’innovation.

Un partenaire de confiance

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A son tour, Aminata NDoye, partenaire et collaboratrice dans le projet, a remercié l’assistance à l’occasion du lancement de cette agence de communication digitale.

« Nous avons travaillé dur pour mettre en place une équipe talentueuse et passionnée prête à relever tous les défis qui se présentent à elle » a-t-elle souligné.

Elle a ajouté que dans un monde où la communication numérique est devenue incontournable, « notre agence se positionne comme un partenaire de confiance pour vous accompagner dans la mise en place de stratégies efficaces et innovantes ». Que ce soit d’après elle, « pour la gestion de vos réseaux sociaux, la création de contenu digital, la mise en place de campagnes publicitaires en ligne, ou encore le référencement de vos Web, nous mettons à votre disposition notre expertise et notre créativité.

Retourner au bercail pour offrir son expertise

@aidara

Le partenaire de l’agence, Hassane Met’Hat, devait de son côté se féliciter du lancement d’une nouvelle ère dans le monde du numérique en Mauritanie. « Nous sommes fiers d’annoncer notre partenariat avec « Usine Digitale », une agence de renom au Sénégal. Nous sommes déterminés à repousser les limites du possible et à ouvrir de nouvelles voies vers le succès pour nos clients » a-t-il ajouté.

Il a rappelé être spécialiste du marketing digital et d’avoir l’honneur de participer à cette belle initiative, mais surtout de partager un moment personnel qui illustre son engagement. Il s’agit, selon lui, du sacrifice qu’il a consenti lorsqu’il fut appelé à rejoindre l’équipe, alors qu’il était confortablement installé à Dakar, décidant ainsi de rentrer au pays, de lui apporter son savoir-faire et de participer à son développement économique et social.

Des solutions adaptées et personnalisées

@aidara

Clôturant la liste des intervenants, Moulaye Sall, Directeur Général de « Usine Digital Dakar » et l’un des fondateurs du principe lancé en 2016 au Sénégal, a souligné qu’ils ne viennent pas avec une formule toute prête pour permettre un boom dans le digital, mais que « Usine Digitale », c’est un dialogue,  une discussion et des échanges entre une équipe d’experts du digital à l’écoute d’un entrepreneur, d’une institution, d’un particulier, comme la jeune femme qui a son salon de coiffure et à qui on explique comment faciliter certains process pour développer ses affaires. A chaque client, sa solution digitale adaptée à ses besoins.

Il a précisé que c’est ça l’esprit de « Usine Digitale » qu’ils sont en train de développer en Afrique, au Bénin, au Gabon, et bientôt en Côte d’Ivoire. Il a brossé son parcours et cité certains partenaires déjà conquis par la formule, comme le ministère des Finances du Sénégal, et d’autres géants comme Teylium, BP Prod, Sebamed, etc.

La Directrice de UD Mauritanie au premier plan avec un foulard- Crédit Aidara

Une gamme de produits

Les participants ont suivi par la suite une projection sur les divers produits et services offerts par « Usine Digitale Mauritanie », en particulier UD (Usine Digitale), ID (Identité Digitale) et FA (Freelance Africa), en plus d’une gamme d’autres services comme la stratégie de communication digitale, la conception de site web, la gestion des réseaux sociaux, la création visuelle, le Design, la création de carte visite NFC, le référencement, etc.

Cheikh Aïdara