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«La Mauritanie D’Abord » honore la «Mère Exemplaire»

Dans le prolongement de la fête internationale de la femme, celle du 8 mars, l’ONG ASPOM et le groupe «La Mauritanie D’Abord», qui est un vaste mouvement citoyen, ont organisé une soirée d’hommage dédiée à la «Mère exemplaire ». Sous fond de plats et produits locaux, plusieurs personnalités ont été distinguées.

Mme Seyide remet son diplôme au maire de Nouadhibou (Crédit Photo)

La Présidente de l’ONG ASPOM, Mme Seyide Mint Yenge Ould Khyarhoum, initiatrice du groupe citoyen «La Mauritanie D’Abord » a organisé, dimanche 10 mars 2019 à l’hôtel Halima de Nouakchott, une grande soirée de distinctions en hommage, aux hommes et aux femmes qui selon elle, ont contribué par leurs actions à l’unité nationale et au développement du pays.

Plusieurs invités de marque dont le maire de Nouadhibou, El Ghassem Ould Bellali, mais aussi Marième Mint Ely Beiba, Directrice de la Condition féminine et du Genre au Ministère des Affaires sociales, des activistes de la société civile, des journalistes et quelques membres d’organisations internationales en Mauritanie.

Une partie de l’assistance (crédit Aidara)

La soirée a épousé les contours d’une exposition de produits locaux et de plats traditionnels, dans une ambiance bon enfant. Plus de soixante-dix distinctions ont été attribuées, sous forme d’attestation de reconnaissance pour services rendus à la Nation mauritanienne.

Il faut dire que l’ONG ASPOM et «La Mauritanie D’Abord » organisent chaque année, à l’occasion du 8 mars, une soirée particulière où des citoyens mauritaniens qui se sont distingués par leurs actions en faveur de la cohésion sociale, de l’unité nationale et du développement, sont honorés. Ces soirées ont toujours été associés à l’exposition de pans entiers de la culture mauritanienne, coiffure, habillement, plats et produits du terroir.

Pour Seyide Mint Yenge, «la Mauritanie compte beaucoup de cadres, des hommes et des femmes, qui ont loyalement servi ce pays et qui ont été oubliés par la Nation. Ces soirées que nous organisons ont pour objectif de rectifier le tir et de les distinguer » a-t-elle déclaré.

Cheikh Aïdara


Sécurité et Développement en Mauritanie : lancement des travaux au profit des écoles militaires de Rosso

Le Projet d’appui à la sécurité et au Développement en Mauritanie s’est rendue à Rosso, mercredi 28 février 2019, pour y être reçu par les commandants des écoles militaires de formation initiale de la gendarmerie, le colonel Dey Ould Bamba OuldYezid, et de la Garde nationale, le lieutenant-colonel Sidi-Mahmoud Taleb OuldJiyeb, à l’occasion du lancement des travaux d’infrastructures financée par l’Union européenne via le Fonds européen de développement (FED).

Adama Diallo et François-Xavier Pons, respectivement expert infrastructures avec le commandant de l’école (en tenue de sport)

Parmi les ouvrages dont la construction est prévue, les emprises de l’école de gendarmerie et de la Garde nationale vont de prime abord voir leur réseau d’assainissement des eaux usées réhabilité. « Une priorité », selon les deux commandants d’école.Un point en effet clef alors que la situation, d’autant plus difficile pendant les pluies et en période d’hivernage, impacte fortement les conditions d’instruction des soldats et sera donc ainsi prise en charge avant même d’entamer la construction de nouveaux édifices.

Les élèves gendarmes bénéficieront ensuite d’un nouveau bâtiment pour abriter une salle pédagogique dédiée à l’informatique, d’un amphithéâtre et d’un parking. Les élèves de la garde bénéficieront eux d’un nouveau parcours du combattant, d’une cafétéria, d’un amphithéâtre, d’une salle de sport, d’un parking, ainsi que d’une infirmerie mutualisée à l’ensemble de la garnison.

 

.Adama Diallo et François-­‐Xavier Pons, respectivement expert infrastructures et chef de l’assistance technique du Projet d’appui à la Sécurité et au Développement en Mauritanie, avec le colonel Sidi-­‐Mahmoud Taleb Ould Jiyeb, commandant l’école de la Garde nationale de Rosso.

L’ensemble des ces infrastructures devraient voir jour d’ici environ une année. D’autres installations suivront, à l’image du stand de tirs ur l’emprise du Bataillon d’infanterie motorisé (BIM 61) – dont la construction des murs balistiques implique l’utilisation d’une technologie mauritanienne innovante à base de matériaux locaux – ayant vocation à être mutualisé à l’ensemble de la garnison.

En sus de ces investissements au profit des recrues, d’autres projets viendront compléter ce dispositif à travers les formations spécialisées en matière d’anti-terrorisme, qui seront délivrées dans le cadre de l’Académie mauritanienne de la Paix et de la Sécurité, notamment à Nouakchott.Le chef de la coopération de la Délégation de l’Union européenne à Nouakchott, l’ambassadeur Giacomo Durazzo, s’est ainsi « réjoui du démarrage de ces travaux ».

Le Projet d’appui à la Sécurité et au Développement en Mauritanie bénéficie d’un financement duFED,est piloté par les autorités mauritaniennes en lien avec les forces armées et desécurité nationales. Il constitue le fer de lance d’une approche globale de l’Union européenne impliquant à la fois d’améliorer les conditions de vie des populations situées dans ces enclavées à la frontière malienne, d’y renforcer la présence de l’Etat, ainsi que d’accompagner plus généralement la montée en capacités des forces armées et de sécurité mauritaniennes, tant en matière d’équipement que de formation.

Communiqué de presse


Alliance 8.7, la Mauritanie 3ème pays au monde à adopter un plan stratégique

Classée parmi les 15 pays pionniers de l’Alliance 8.7, un Pacte mondial pour l’atteinte de l’objectif 8 cible 7 des Objectifs de Développement durable (ODD), pour  l’éradication définitive du travail des enfants, du travail forcé, de la traite des êtres humains et de l’esclavage moderne, la Mauritanie vient d’adopter son plan stratégique au cours d’un atelier de deux jours, tenu les 4 et 5 mars 2019 à Nouakchott. C’est le troisième pays, après Madagascar et le Népal.  L’occasion également de lancer le «Map’16 », un programme de plus de 17 millions de dollars U.S destiné à lutter contre le travail des enfants et le travail forcé.

Le Ministre du Travail lors de son allocution (à sa gauche Beate Andrees) Crédit Aidara

 

«Prendre des mesures immédiates et efficaces pour supprimer le travail forcé, mettre fin à l’esclavage moderne et à la traite des êtres humains, interdire et éliminer le travail des enfants sous toutes ses formes, y compris  le recrutement et l’utilisation d’enfants soldats, et d’ici 2025, mettre un terme à toutes les formes de travail des enfants ». C’est sur cet objectif 8 cible 7 des ODD, que la Mauritanie s’est engagée, les 4 et 5 mars 2019, aux termes d’un atelier où les principaux acteurs ont pris part. Etaient présent, le gouvernement, à travers le Ministère de la Fonction Publique, du Travail, de l’Emploi et de la Modernisation de l’Administration, le Ministère de l’Education Nationale, celui des Affaires Sociales, de la Famille et de l’Enfance, le ministère de l’Economie et Finances,  la Jeunesse et les Sports, et le ministère de la Justice, en plus des partenaires, notamment le BIT/Projet Bridge, UNICEF, Terre des Hommes, Save The Children, des membres actifs de la société civile, les syndicats des travailleurs et le Patronat.

Communications et débats autour de l’Alliance 8.7

Pendant toute la journée du 4 mars 2019 les participants ont suivi plusieurs panels. Le premier panel a porté sur la présentation de l’Alliance 8.7. Il a été introduit par Hamoud Ould T’Feil, Conseiller du Ministre du Travail et Point Focal de l’Alliance 8.7 en Mauritanie et Beate Andrees, Cheffe du Service des Principes et droits fondamentaux au travail du Bureau Internationale du Travail (BIT) qui a fait le déplacement de Genève en compagnie de Jean-Marie Kagabo, Responsable technique pour l’Afrique au sein du même service.

Panel 1. De G.à Dr. Alimata Deme, Fadela Novak, Jean-Marie Kagabo -Crédit Aidara

 

Ainsi, l’Alliance 8.7 vise à atteindre l’Objectif N°8 et la cible N°7 des ODD, cet agenda mondial adopté en 2015 par les pays membres de l’ONU et qui renferme 17 objectifs et 169 cibles à atteindre.  Cette alliance porte sur la lutte contre le travail forcé, objet de la Convention 29 de l’OIT de 1930, la lutte contre la traite des êtres humains et son Protocole de Palerme de 2000, les pires formes de travail des enfants, objet de la Convention 182 de 1999. L’Alliance est en parfaite synergie, selon Hamoud Ould T’Feil, avec les autres objectifs des ODD, l’éducation de qualité, l’égalité des sexes, la lutte contre les inégalités, la lutte contre la pauvreté, l’instauration de la paix, la justice et la stabilité. Elle tente de répondre aux défis posés par les 21 millions d’êtres humains victimes de traite à travers le monde, dont 9,2 millions en Afrique. Selon Beate Andrees, ce mouvement a contribué à faire baisser de 100 millions le nombre d’enfants affectés par le travail forcé. Les victimes d’esclavage moderne sont 40,3 millions dans le monde, a-t-elle ajouté en substance.

Beate Andrees, lors de sa présentation -Crédit Aidara

 

L’Alliance 8.7 fonctionne à travers 4 groupes d’actions : le Groupe de la Chaîne d’Approvisionnement dirigé par l’OIT, le Groupe des Crises Humanitaires et des Conflits conduit par l’UNICEF, le Groupe Migration dirigé par l’OIM et le Groupe de l’Etat de droit et de la Gouvernance dirigé par le HCR. Le tout sous la coupole d’un Groupe de Coordination mondiale présidé par l’Australie avec une vice-présidence assurée par l’Argentine et un Secrétariat dévolu au BIT.

L’Alliance 8.7 en Mauritanie

La Mauritanie, pays pionner et 3ème à engager une stratégie de mise en œuvre de l’Alliance 8.7 se distingue, selon Hamoud Ould T’Feil, par «la forte volonté politique exprimée par ses autorités, à travers la désignation d’un Point focal et l’organisation de l’atelier de planification stratégique sur l’Alliance 8.7 en cours». Cet engagement sera bénéfique pour le pays, selon lui, en termes de bénéfices et avantages économiques, d’accès aux connaissances et informations sur les thèmes centraux de l’Alliance, en plus d’une bonne réputation.

Hamoud T’Feil -Crédit Aidara

Sur la base de cette adhésion, la Mauritanie se fixe comme perspectives la formulation d’actions prioritaires à entreprendre, la mise en place d’une structure de coordination, la mobilisation de ressources, l’accroissement de sa capacité de collectes de données sur le travail forcé, le travail des enfants, la traite et l’esclavage moderne.

Les quatre groupes d’action, Chaîne d’Approvisionnement, Crises Humanitaires et Conflits, Migration, Etat de droit et Gouvernances, ont été par la suite passés au crible à travers des communications exhaustives. Le panel a été animé par Jean-Marie Kagabo (BIT), Aniess (OIM), Fadela Novak (HCR) et Alimata Deme (UNICEF)..

Lancement du « MAP’16 » De G. à Dr. : Kagabo, Marc Ninerola (Bridge) et Hamoud -Crédit Aidara

 

Hamoud Ould T’Feil est revenu sur les dispositions prises par la Mauritanie pour la mise en place de son Alliance 8.7, citant le Conseil national du dialogue social (CNDS), la lutte contre la traite par la scolarisation et l’accueil des réfugiés maliens, la protection du droit des travailleurs migrants, l’éradication du travail des enfants dans deux secteurs pilotes, l’industrie laitière et l’agroalimentaire. Les prochaines étapes se déclinent dans une ébauche de plan d’action, l’organisation d’un atelier technique de programmation, la mise en place d’activités pilotes et celle d’un mécanisme de suivi.

Panel n°2 G.à Dr. Taleb Khyar, Mohamed Souleymane, Moulaye Abdallahi -Crédit Aidara

 

Un troisième panel a porté sur le système nationale de protection de l’enfance, le projet Tekavoul sur les filets de protection sociale et le cash transfert direct d’argent aux ménages les plus démunis, le dispositif légal d’accès à la justice avec en ligne de mire l’aide judiciaire, et enfin, la stratégie nationale sur la migration et le contrôle des entrées et sorties sur le territoire national. Ce panel a été animé par Mohamed Ould Souleymane, Directeur adjoint de la famille au Ministère des Affaires Sociales, Taleb Khyar Ould Cheikh Bouya de l’Agence Tadamoun, le magistrat Moulaye Abdallahi Baba du Ministère de la Justice et Mohamed Abdallahi Zeidane du Ministère de l’Intérieur.

Les débats ont porté ensuite sur une série de questions et d’interventions déclenchés par les participants.
Projet de Plan d’action pour la mise en œuvre de l’Alliance 8.7 en Mauritanie

Le 5 mars 2019, une équipe technique a peaufiné un projet de plan d’action sur la base des 4 groupes d’action de l’Alliance 8.7, avec description des actions, actions proposées, stratégie nationale de référence et instrument national ratifié, avec  désignation du chef de file côté gouvernement et côté partenaire, l’articulation sur la base du CPDD et de l’UNDAF ainsi que le projet porteur.

Sur la base des propositions avancées par les différents intervenants, un atelier d’adoption définitive de la Feuille de route pour la réalisation des objectifs de l’Alliance 8.7 en Mauritanie est prévu en avril prochain.

A noter que l’atelier nationale de planification stratégique sur l’Alliance 8.7 en Mauritanie a été ouvert par le Ministre de la Fonction Publique, Seydina Ali Ould Mohamed Khouna.

Cheikh Aïdara

REPORTAGE PHOTOS

 


AfriYan Mauritanie, une naissance dans l’égalité genre

Après les 22 pays couverts par le Bureau Régional de l’UNFPA pour l’Afrique de l’Ouest et du  Centre(WCARO), la Mauritanie vient d’installer sa section AfriYan, le Réseau Africain des Adolescents et Jeunes, créé en 2005 à Lusaka (Zambie) pour renforcer la capacité de leadership et de plaidoyer des jeunes et favoriser leur participation effective dans toute prise de décision les concernant au niveau de leur pays. Un bureau de 16 membres (8 filles et 8 garçons) a été élu, lors d’une Assemblée Générale constitutive qui s’est tenue samedi 2 février 2019 dans les locaux de l’Institut Supérieur de la Jeunesse et des Sports à Nouakchott.

Bocar Bâ, nouveau président AfriYan Mauritanie, lors de son allocution. A sa droite, le Représentant de l’UNFPA et le Directeur Général de la Jeunesse (Crédit Photo Aidara)

Si elle est la dernière née des sections AfriYan en Afrique de l’Ouest et du Centre, AfriYan Mauritanie se distingue par la parfaite parité de son bureau exécutif, avec 8 postes clés occupés à égalité par les garçons et les filles et 8 postes d’adjoint répartis avec la même parité. Bocar Bâ, membre influent du Secrétariat Exécutif de AfriYan au niveau régional depuis son lancement, a été coopté comme président de la section mauritanienne. Il devra conduire une transition de deux ans.

Pendant toute la journée du samedi 2 février dernier, ce sont ainsi près d’une trentaine de structures de jeunes (environ 100 participants), actives dans les thèmes liés au dividende démographique, qui se sont réunis pour adopter, article après article, les textes constitutifs de AfriYan Mauritanie, Statuts et Règlement Intérieur.

Au préalable, les participants avaient suivi deux communications. La première, intitulée : «Le dividende démographique dans la SCAPP», a été présentée par Bouh Yahya, Assistant technique au SWEDD. Il a abordé le profil démographique de la Mauritanie et mis en exergue la prise en compte du dividende démographique dans la Stratégie de croissance accélérée et de prospérité partagée (SCAPP) et dans la nouvelle Politique nationale de population.

Bocar Bâ (3ème à partir de la gauche) et Pape Arona (5ème) avec le staff de l’UNFPA Mauritanie et le Représentant (2ème) – Crédit Aidara

La deuxième communication, «Présentation de la Feuille de route de AfriYan alignée à la Feuille de route de l’Union africaine sur le dividende démographique » a été présentée par Pape Arona Traoré, Secrétaire Exécutif de AfriYan pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre. Il a expliqué comment, sous l’impulsion du Directeur régional de l’UNFPA, Mabingue NGom, la notion «Young People First» est née, mettant les jeunes au cœur de l’Agenda de l’Union Africaine, «Investir dans la jeunesse». «La balle est désormais dans le camp de la jeunesse, pour booster la volonté exprimée par leur Chef d’Etat et de gouvernement, afin que les décisions prises en leur faveur soient mises en œuvre» a-t-il déclaré au cours de sa présentation.

A noter que la cérémonie d’ouverture et de clôture de l’Assemblée générale constitutive de AfriYan Mauritanie a été présidée par le Directeur Général de la Jeunesse, Moustapha Youmbaba et le Représentant résident de l’UNFPA en Mauritanie, Saidou Kaboré. Le Directeur général de la Jeunesse s’est réjoui de la constitution du réseau AfriYan Mauritanie, soulignant que le Ministère de la Jeunesse et des Sports est prédisposé à l’accompagner dans toutes ses actions. Quant au Représentant résident de l’UNFPA en Mauritanie, il a insisté sur le rôle de la jeunesse dans la sensibilisation des populations et le plaidoyer sur les thèmes liés au dividende démographique, notamment la lutte contre la mortalité maternelle et infanto-juvénile, la lutte contre les violences basées sur le genre, l’accès à la Planification familiale et aux services de la santé de la reproduction, mais aussi l’éducation des filles et l’autonomisation des femmes.

Pour sa part, le nouveau président élu de AfriYan Mauritanie, Bocar Bâ, a tenu à remercier l’UNFPA Mauritanie, à sa tête SEM.Saidou Kaboré, qui a été, selon lui, le principal artisan de l’installation de la section.Il a également remercié le Ministère de la Jeunesse et des Sports qui a toujours accompagné les jeunes dans leurs différentes actions. Enfin, il a exhorté les jeunes à travailler d’arrache-pied pour accompagner les autorités, les acteurs et les partenaires, dans leurs efforts tendant à réaliser leur plein potentiel afin qu’ensemble ils puissent contribuer à l’atteinte des objectifs de la SCAPP, la feuille de route que la Mauritanie s’est fixé entre 2016 et 2030 pour réaliser ses cibles de développement.

A signaler que le Président du Haut Conseil de la Jeunesse a assisté à l’ouverture de la journée et a prononcé un discours où il a exprimé sa disponibilité et celle de sa structure à accompagner AfriYan dans ses actions.

Témoignage


Bocar MBaye, Chargé de programme SR/PF à l’UNFPA :
«je pense que cette journée est mémorable parce que la Mauritanie vient de mettre en place son réseau AfriYan et que les jeunes ont décidé de mettre leur avenir ensemble. La nouveauté par rapport aux sections AfriYan dans les autres pays, est que la Mauritanie a apporté une innovation, une composition mixte avec égalité de responsabilité entre filles et garçons dans le bureau exécutif. Nous espérons que ce bureau va impulser un souffle nouveau pour la vie associative des jeunes autour du dividende démographique ».


Pape Arona Traoré, Secrétaire Exécutif Régional AfriYan
 : «nous sommes contents d’avoir assisté à la mise en place de AfriYan Mauritanie et dire que nous sommes satisfaits de l’organisation de l’assemblée constitutive et de la mobilisation des associations de jeunes qui ont participé. Nous pensons que dans la même dynamique de la capture du dividende démographique, la Mauritanie joue un rôle très important, d’autant que le pays est membre du SWEDD, et qu’il a mobilisé beaucoup de moyens pour les jeunes, notamment dans l’autonomisation des femmes et des filles, dans leur scolarisation et dans la santé reproductive».


Bocar Bâ, président AfriYan Mauritanie
: «nous avons tenu ces élections pour mettre en place la section AfriYan de Mauritanie afin d’offrir à la jeunesse mauritanienne l’opportunité de se préparer pour la capture du dividende démographique, en passant par l’entreprenariat et par la santé qui est le point le plus important, mais aussi par les droits et la gouvernance qui présupposent l’implication des jeunes dans les prises de décision».


El Moctar Keïta, Président adjoint chargé de l’information et de la communication
 : «cette journée s’est passée dans d’excellentes conditions, en matière d’échanges entre élites de jeunes actifs dans la société civils et issus de divers horizons, mais aussi en matière d’organisation parfaite des élections, donnant un bel exemple de démocratie. Nous félicitions le nouveau bureau et lui souhaitons bonne chance».

Bureau Exécutif AfriYan Mauritanie

Photo de famille des participants -Crédit Aidara

Président : Bocar Bâ, «Jeunes Sahel sur l’Unité et le Développement»
Vice-Présidente : Saida Barikalla, «Mères et Sœurs contre l’extrémisme »

Secrétaire Général : Penda Oumou Diallo, «Jeunes A l’Heure »
Secrétaire Général Adjoint : Alioune Ould Cheikh, «Touche pas à ma sœur »

Chargé de l’Emploi et Entreprenariat :
Président
 : Abd Dayem Sidi Mohamed «Stop Pauvreté »
Adjointe : Magna Fall «Je m’engage»

Chargé de l’Education et du Renforcement des Capacités
Présidente
 : Maalouma Hamoud, «Child Hood Voice»
Adjoint : Tourad Sidi Aly, «RENAJ »

Chargé Santé et Bien-être
Président
 : Balla Diagne, «Jeunesse Consciente »
Adjointe : Marième Ciré Sall, «ASCOM»

Chargé Droit, Gouvernance et Autonomisation des Jeunes
Présidente
 : Khoudeidji Camara, «ONG Action »
Adjoint : Souleymane Niang, «MPL »

Chargé à l’Organisation
Président
 : Gacko Amadou
Adjointe : Diango Bâ

Chargé Information et Communication
Présidente
 : Roghaya Mint Yarhalla
Adjoint : El Mokhtar Keïta

 

Cheikh Aïdara