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mars 2007-mars 2017 : Arterial Network fête ses 10 ans à Abidjan

Le réseau continental de la culture, Arterial Network, va souffler ses dix bougies, avec une réunion à Abidjan en Côte d’Ivoire, entre le 10 et le 11 mars 2017.

Membres d’Arterial Network (photo : AG Harare 2016)

Cet anniversaire vient couronner un revirement spectaculaire du réseau sous la houlette de son président, le Malien Mamou Daffe qui non seulement a insufflé une nouvelle dynamique de professionnalisme, d’autonomisation et de collaborations créatives à l’organisation, mais a consacré ce revirement dans les faits en déplaçant le siège de l’organisation du Cap en Afrique du Sud vers Abidjan en Côte d’Ivoire.

La manifestation prévue à la Rotonde des Arts en présence des membres du Secrétariat Continental et des présidents de Chapitres nationaux sera marqué par un discours attendu du président Mamou Daffe, qui dressera le bilan de l’organisation depuis sa création en 2007 à l’Ile de Gorée au Sénégal.

L’occasion sera également marquée par une réunion du Secrétariat Continental et comportera des amendements et des réformes des chapitres nationaux. Conférences, cocktail, théâtre et music seront aussi au menu.

Il faut dire qu’Arterial Network a été créé pour soutenir le secteur des arts et de la culture en Afrique. L’organisation a surmonté plusieurs défis, financiers, politiques et logistiques. Mais a connu aussi de grands succès. Il a su s’imposer comme un creuset multiculture et multilangue avec une grande capacité de mobilité sur le continent.

Aujourd’hui, Arterial Network est parvenu à surmonter ses difficultés de début, un faible ancrage et un faible réseautage, avec de faibles échanges et de mutualisation entre ses membres. D’où le virage décisif opéré en 2015 à Yaoundé au Cameroun, lorsque le Comité de Pilotage sous la présidence de Mamou Daffe décida d’orienter le réseau vers une nouvelle dynamique qui a permis de mettre la culture au cœur des politiques de développement en Afrique. Résultat, une plus grande interaction est née entre ses membres, consacrant l’ancrage du concept des collaborations créatives et le renforcement du réseautage.

Quatre grandes plateformes ont ainsi vu le jour sous l’impulsion de cette nouvelle dynamique. La première plateforme a porté sur les «Rencontres régionales » pour créer une meilleure dynamique entre les acteurs et un meilleur partage des pratiques.

La deuxième plateforme, ce sont les «Hubs de formation » mis en place par Arterial à travers sa politique de renforcement des capacités. Trois Hubs ont été identifiés, Nairobi, Harare et Abidjan pour les trois régions africaines, l’Afrique de l’Est et du Centre, l’Afrique Australe et l’Afrique de l’Ouest-Afrique du Nord.

La troisième plateforme, ce sont les «Villes créatives africaines » avec le choix porté pour la période 2017-2019 sur les villes de Harare, Pointe-Noire, Ségou, Nouakchott et Mahé.

Enfin, la quatrième plateforme, celle du «Salon des industries culturelles et créatives africaines SICCA » qui se veut une plateforme d’expositions, d’échanges, de partage et de rencontre entre professionnels du secteur créatif. Le but est de stimuler les échanges et la collaboration entre les acteurs. La première édition de ce salon est prévue en Novembre 2017.

A rappeler que le Secrétariat Continental d’Arterial Network est composé de Mamou Daffe (Mali), George Camille (Seychelles), Daves Guzha (Zimbabwe), Jahman Anikulapo (Nigeria), Ma Gloire Bolunda (RD Congo), Limam Kane dit Monza (Mauritanie), Nathan Kiwere (Uganda), Pierre Claver Mabiala (Congo), Muzi Ntshangase (Swaziland) et Ghita Khaldi (Maroc).

Cheikh Aïdara

Assalamalekum Arterial Mauritanie a fêté les 10 ans d’Arterial Network

C’est dans son siège sis à Tevragh-Zeine, en face de la Clinique Chiva, qu’Arterial Mauritanie a fêté les 10 ans d’Arterial Network.  L’évènement, porté par le Festival Assalamalekum, a été organisé le 6 mars 2017, drainant tout le gotha du monde culturel de Nouakchott, avec la présence de l’ancien Maire et Président de la Communauté Urbaine de Nouakchott, Ahmed Ould Hamza, qui préside aujourd’hui l’Alliance Française de Mauritanie.

Célébration de 10 ans d’Arterial à Nouakchott

Artistes, musiciens, monde du cinéma et du théâtre ainsi que plusieurs autres invités ont ainsi pu suivre une exposition d’arts, un défilé de mode et apprécié quelques sonorités locales. Auparavant, le président du Festival Assalamalekum, Limam Kane, membre du Secrétariat Continental d’Arterial Network et président d’Arterial de la Zone Afrique du Nord, avait souhaité la bienvenue aux invités à qui a il exposé l’historique d’Arterial Network, ses objectifs, ses réalisations et ses projets futurs.

 


Journée nationale de lutte contre l’esclavage : du dysfonctionnement des tribunaux spéciaux chargés des affaires d’esclavage

Au cours de la commémoration de la Journée nationale de lutte contre l’esclavage, célébrée le 6 mars 2017 à Kiffa, sous l’égide de l’Association des Maires de l’Assaba, en collaboration avec le Bureau International du Travail (BIT), le magistrat Bâ Aliou, président de la Cour criminelle spéciale de Néma chargée des affaires d’esclavage, a présenté une brillante communication sur les «Défis de la mise en œuvre de la Loi 2015-031».

Le juge Bâ Aliou lors de sa présentation (Crédit : Aïdara)

Les militants de SOS Esclaves en veulent toujours au président de la Cour criminelle spéciale de Néma chargée des affaires d’esclavage, le juge Bâ Aliou, d’avoir violé dans sa première affaire  les dispositions de la Loi 2015-031 incriminant l’esclavage. Il avait prononcé, selon eux, deux condamnations à 5 ans d’emprisonnement, dont 1 an ferme, contre des personnes reconnues coupables de pratiques esclavagistes.  Or, une telle peine selon eux, est inexistante dans la loi, dont les sanctions prévues s’étalent de 10 à 20 ans, plus une amende de 250.000 à 5 Millions UM.

N’empêche, et de leur propre aveu, le magistrat a été exceptionnel lors de sa communication à l’occasion de la célébration du 6 mars, Journée nationale de lutte contre l’esclavage à Kiffa. Il a en effet soulevé de nombreuses entraves à la mise en œuvre pratique des dispositions de la Loi 2015-031 incriminant l’esclavage et pénalisant les pratiques esclavagistes.

Trois cours spéciales pour les crimes esclavagistes
Dans sa communication, Bâ Aliou a d’abord rappelé qu’il existe trois cours criminelles chargées de juger les affaires d’esclavage en Mauritanie, la Zone Est (les deux Hodhs, l’Assaba, Gorgol et Guidimagha) la Zone Nord (Nouadhibou, Tiris Zemmour, Adrar et Inchiri) et la Zone Centre (les 3 Wilayas de Nouakchott, Brakna, Tagant, Trarza).

Les moyens font défaut
Première difficulté de ces cours, selon lui, le manque de moyens de fonctionnement. Il souligne que lui, en tant que président d’une cour couvrant cinq grandes régions, il ne dispose pas de véhicules. «J’ai demandé à l’Agence Tadamoun de me fournir un Tricycle et j’attends encore la réponse » a-t-il lancé ironique.

Quelle cour d’Appel pour quelle cour criminelle et quel voyage périlleux pour les dossiers judiciaires !
Il a ensuite évoqué les problèmes de territorialité par rapport au découpement judiciaire, car plusieurs cours sont amenées à opérer hors de leur juridiction de compétence. Ce qui amène des difficultés dans la transmission des dossiers entre juges et parquets opérant dans différentes régions. Il se pose ainsi, selon lui, un problème de fonctionnement en cas de recours, entre les cours criminelles et les juridictions d’Appel d’une région à une autre. Là, il a évoqué le mode rocambolesque de transmission de dossiers. Ceux-là sont confiés à des amis, à des chauffeurs, à des connaissances, avec tous les risques de perte ou de détérioration. Il n’existe aucun canal officiel de transmission des dossiers judiciaires d’une région à l’autre.

Des procureurs désignés pour des dossiers qu’ils méconnaissent
Parmi les difficultés de procédures, il cite comme exemple, une affaire d’esclavage découverte au Guidimagha. Cette affaire, dont toutes les enquêtes et l’instruction ont été menées par le juge d’instruction et le parquet de Sélibaby, est dans la majorité des cas confiée, selon lui, à un Procureur d’une autre région pour la défendre devant la cour de Néma, alors qu’il n’a aucune connaissance du dossier.
Il a dans ce cas proposé que le Procureur général près de la Cour d’Appel de Kiffa dont relève tous les autres procureurs des régions situées sous la compétence de la Zone Est et qui a connaissance de l’ensemble des dossiers, par exemple, soit le représentant du Parquet dans les affaires d’esclavage traités par la Cour spéciale de Néma.

Pas d’assistance pratique aux victimes
L’autre difficulté qu’il a soulevée concerne l’assistance judiciaire aux victimes d’esclavage et le silence de la Loi 2015-031 à ce propos. D’abord, selon lui, le Bureau d’aides judiciaires qui doit s’occuper de cet aspect selon la loi, n’existe pas encore. Autre difficulté, celle liée à la saisie conservatoire des biens des présumés auteurs de crimes esclavagistes. Cette saisie, selon lui, est pratiquement impossible, car en général, il s’agit de personnes n’ayant que des biens de sang. «Où conserver le bétail ? Sous la responsabilité de qui ? Qui doit s’occuper de la surveillance et de la nourriture  du troupeau saisi ? Et que faire devant un esclavagiste présumé aussi pauvre que son esclave ? » Autant de mécanismes selon Bâ Aliou où la Loi 2015-031 est silencieuse.  Il a proposé à ce propos la création d’un Fonds national d’indemnisation des victimes de pratiques esclavagistes.

Des victimes mineures sans structure d’accueil
Autre difficulté, celle où la victime est un enfant qu’il faut immédiatement retirer des mains du présumé maître. «Quand je tombe sur un cas pareil, dois-je amenez l’enfant chez moi ? Où est-ce que je dois l’amener ? Rien n’est aussi prévu par la loi dans ce cadre » a-t-il souligné.

De la mobilité des juges
«La loi dit que le juge chargé des affaires esclavagiste doit se rendre immédiatement sur le lieu où un cas présumé d’esclavage est signalé. Si je suis à Néma et que ce crime est signalé au fin fond du Guidimagha, comment pourrais-je m’y rendre immédiatement alors que je ne dispose même  pas d’un véhicule de fonction, à défaut d’un TGV» s’est-il aussi demandé.

Des indemnités au pif
Selon le juge Bâ Aliou, il n’y a aucun mode de calcul pour évaluer les indemnités à verser aux victimes d’esclavage. Il a déclaré que les amendes contenues dans la loi, qui vont de 250.000 à 5 Millions UM vont exclusivement dans les caisses de l’Etat et ne sont nullement destinées aux victimes. Lui, en tant que juge, il déclare n’avoir aucune idée sur les indemnités à verser aux victimes, car la Loi ne lui dit rien dans ce cadre. Il a proposé que l’Inspection du Travail soit impliquée dans ce processus pour le calcul des indemnités liées aux années de servitude.
Le juge Bâ Aliou a aussi proposé qu’une indemnité soit prévue pour les associations des droits de l’homme qui aident les victimes à recouvrer leurs droits. «Ces associations assurent le plus souvent le transport des victimes vers le lieu du jugement ainsi que leur hébergement pendant toute la durée du procès. Parfois, ils engagent des avocats. Il est normal qu’une subvention leur soit accordée pour couvrir leurs frais ou au moins une partie de leurs frais. Or, rien n’est prévue pour ces associations » a encore plaidé le juge.

Une cour unique de justice pour les crimes esclavagistes
En conclusion, Bâ Aliou a proposé, pour contourner toutes les difficultés liées aux procédures dans les affaires d’esclavage, de fondre toutes les cours criminelle spécialisées dans les affaires d’esclavage,  en une seule Cour criminelle nationale, disposant de sa Police judiciaire, de son juge spécial et de son parquet spécial ainsi qu’une seule Cour d’Appel relevant de ses compétences territoriales.

Cheikh Aïdara
Envoyé Spécial à Kiffa


ABA ROLI : le barreau américain prêt à former des maires parajuristes en Assaba

L’Association du Barreau Américain (ABA ROLI) était fortement présente à Kiffa, lors de la célébration de la journée du 6 mars consacrée à la lutte contre l’esclavage et les pratiques esclavagistes. L’Association des Maires de l’Assaba, organisatrice de la journée a profité de la présence de deux représentants d’ABA ROLI pour solliciter une formation de parajuristes pour ses membres nouvellement investis d’une mission, celle de vulgariser et de sensibiliser leurs administrés sur la Loi 2015-031 incriminant l’esclavage.

Une équipe d’ABA ROLI/ Mauritanie en séance de travail dans un camp de rapatriés en Aout
2016 (Crédit photo autorisée)

MM.Axel Etoundi et Oumar Diop, deux membres de l’Association du Barreau Américain (ABA ROLI) ont fait le déplacement de Kiffa pour prendre part à la commémoration de la Journée nationale de lutte contre l’esclavage. C’était le 6 mars dernier, sous la houlette d’ l’Association des Maires de l’Assaba en partenariat avec le Bureau International du Travail (B IT).
A la fin des travaux, le maire de Kiffa qui assure la présidence de l’Association des maires de l’Assaba a sollicité ABA ROLI pour une formation de parajuriste à l’intention des élus locaux. Ces derniers sont en effet appelés à lancer une vaste campagne de formation et de sensibilisation sur la Loi 2015-031 incriminant les pratiques esclavagistes au profit de leurs administrés. Cette requête des maires de l’Assaba rejoint d’ailleurs la démarche de l’association américaine dont la participation à la célébration de la journée nationale contre l’esclavage s’inscrivait dans le renforcement de ses rapports avec les élus locaux que sont les maires.
ABA ROLI travaille depuis 2015 en Mauritanie où elle a soutenu plusieurs réseaux de parajuristes. Elle a appris à travailler avec la société civile sur les questions liées à l’esclavage et à l’état-civil. L’association a notamment soutenu des réseaux à Rosso, Kaédi, Sélibaby, Néma et Boghé. Elle forme les parajuristes communautaires dans la sensibilisation, le recueil de donnés et l’encadrement des citoyens dans tout le processus d’établissement des pièces d’état-civil, devant les autorités locales notamment, pour l’obtention de documents essentiels, comme les décisions judiciaires, les certificats de mariage et les pièces d’identité.
D’une manière plus globale, ABA ROLI travaille depuis plus de 25 ans dans une centaine de pays à travers le monde. Avec ses partenaires, elle œuvre à renforcer les institutions, à soutenir les professionnels du droit,  le respect des droits de l’homme ainsi que la compréhension par le public de la loi et des droits des citoyens.

Cheikh Aïdara
Envoyé Spécial à Kiffa


FC Tevragh-Zeina- Al Merrikh du Soudan 2-2 : La prouesse qui força le respect du public soudanais

Le FC Tevragh-Zeina a donné des sueurs froides à l’équipe championne du Soudan, le mythique club d’Al Merrikh en remontant son retard de deux buts concédés à la première mi-temps dans la dernière moitié du jeu, d’abord par le Brésilien Vidal puis par le jeune Yeli Diarra entré au cours du jeu. Score final 2 buts partout et une qualification du Merrikh pour les phases finales de la Coupe Arabe prévue au Caire en Egypte.

Takhyoullah Denne en manoeuvre au milieu du terrain

C’est une véritable prouesse que les protégés de l’entraîneur Birama Gaye ont réalisé lors du match retour du deuxième tour éliminatoire de la Coupe Arabe qui les a opposés samedi 4 mars dernier à Al Merrikh du Soudan, sur le stade de Omdurman. Il faut dire que FC Tevragh-Zeina avait entamé le match psychologiquement diminué par une défaite concédée au match Aller à Nouakchott emporté par Al Merrikh sur le score de 1 but à 0. Le pénalty de la 92ème minute raté par le capitaine et milieu défensif Takhyoullah Denne qui aurait pu donner à son équipe un précieux match nul reste encore comme une empreinte douloureuse dans le subconscient des supporters.
C’est devant plusieurs milliers de supporters d’Al Merrikh que le FC Tevragh-Zeina a ainsi entamé le match d’une manière fébrile. La défaite du match Aller encore en tête, les coéquipiers de Takhyoullah Denne étaient hors du match lorsque le Nigérian de l’équipe soudanaise, Kilichi ouvrit la marque à la 2ème minute après le coup de sifflet de l’arbitre marocain. Dix-huit minutes plus tard, c’est Bakry qui viendra corser le score en marquant le deuxième but d’Al Merrikh. A ce stade, le match semblai consommé et les supporters Soudanais, habitués à l’humiliation infligée par leur équipe à ses hôtes s’attendaient à un festival de buts. C’est sur ce score que les deux équipes se quitteront pour les oranges. Le temps que les commentateurs soudanais de la chaîne Dreguy  décodent le match à leur manière, glosant sur l’histoire des performances d’Al Merrikh et de ses joueurs, en donnant la mauvaise note à l’équipe mauritanienne, dominée et laminée durant cette première période, selon eux. Bref, une proie facile pour un Merrikh au grand de sa forme.

La pression soudanaise en première période

Mais contrairement aux projections, c’est le FC Tevragh-Zeina qui va déployer tout son panache en prenant en main la seconde manche, dans un sursaut tactique fortement empreinte de la main de Birama Gaye. Connu pour sa stature statique sur sa chaise, l’entraîneur du FC Tevragh-Zeine dérogera à cette règle. C’est un Birama Gaye debout sur la ligne de touche, distribant ses consignes qui donnera cette image inédite que peu de Mauritaniens lui connaissent. Résultat, à la 50ème minute et sur une belle combinaison, Nixon Vidal, le Brésilien des Galactiques de Nouakchott ouvrira le compteur de son équipe. Les Soudanais pris de court, tenteront de réagir, mais le jeune Yéli Diarra, entré en cours de jeu viendra corser l’addition par une belle frappe à l’entrée de la surface de réparation à la 77ème minute, ne laissant aucune chance au portier soudanais, Jemal Salem.

Le Onze de départ de FC Tevragh-Zeina

La circonspection s’empara du public soudanais de Omdurman. La peur avait changé de camp, car il suffisait d’un but supplémentaire au FC Tevragh-Zeina pour la qualification. Ce but qualificatif s’était pourtant offert à la 47ème minute, lorsque Yéli Diarra, seul face au gardien soudanais, vit son lob détourné en corner. La même chance se répétera une deuxième fois lorsqu’à la 80ème minute, le tir cadré d’Ely Cheikh Voulani percuta le poteau gauche des buts soudanais.

Le Onze de départ d’Al Merrikh

C’est dans la douleur et la difficulté que Merrikh a pu tenir les dernières minutes du match pour assurer sa qualification, en concédant le nul sur son terrain devant ses milliers de supporters et face à l’équipe championne de Mauritanie, le FC Tevragh-Zeina.

Cheikh Aidara